Préparez-vous à replonger dans la nostalgie du gaming avec le PiBoy DMGX, un kit révolutionnaire qui transforme votre Raspberry Pi 5 en une véritable console de jeu portable old-school ! Vous allez voir, ce bijou rétro-futuriste va vous faire vibrer avec ses performances et son look inspiré de la mythique GameBoy.
PiBoy DMGX c’est la puissance brute du Raspberry Pi 5 concentrée dans un boîtier compact et ergonomique, avec un écran haute résolution qui claque et des contrôles ultra-précis. Ainsi, le PiBoy DMGX repousse les limites de l’émulation en vous permettant de jouer à vos jeux N64, PSP, Wii, GameCube, Dreamcast et plus encore…
Voici une vidéo de l’ancienne version qui tournait sur un Rpi4
Oubliez les lags et les ralentissements, le PiBoy DMGX saura faire tourner vos jeux préférés à une fluidité incroyable pouvant atteindre les 60 fps.
Résultat ?
Une expérience gaming portable d’une qualité jamais vue, digne des meilleures consoles modernes. Fini le temps où il fallait se trimballer une valise pour jouer à Pokémon ou Mario Kart, maintenant tout tient dans la poche ! Mais le PiBoy DMGX ce n’est pas qu’une question de performances, c’est aussi un concentré de nostalgie qui va vous faire retomber en enfance.
Son design unique reprend les codes de la GameBoy originale avec sa croix directionnelle hyper précise, ses boutons A,B,X,Y (+ Z et C en cadeau) ultra-réactifs et même les indispensables Start et Select et d’autres petits plus comme un stick analogique ou encore une prise HDMI mini. La prise en main est intuitive et le confort de jeu optimal, même pendant vos plus longues sessions de gaming.
Le PiBoy DMGX est surtout conçu pour évoluer avec son temps grâce à une architecture modulaire et sa compatibilité avec les futures générations de Raspberry Pi, comme ça, vous pourrez toujours profiter des dernières avancées technologiques. Ajoutez à ça des fonctionnalités comme le refroidissement actif, l’extinction sécurisée et les menus de calibration intégrés, et vous obtenez une console portable taillée pour le modding et le bidouillage.
Bref, que vous soyez un geek hardcore, un retrogamer nostalgique ou juste un passionné de technologie, le PiBoy DMGX c’est le jouet qu’il vous faut surtout que c’est pas si cher. Environ 150$ le kit (sans le Rpi 5 bien sûr). Facile à assembler même pour un débutant (pas besoin de sortir le fer à souder), et ensuite, vous serez partis pour des heures de jeu et de bidouille.
Après le départ de son sélectionneur islandais, Dagur Sigurdsson, pour diriger la Croatie, la sélection japonaise est à la recherche de son nouveau coach. La rumeur court que le Mozart du handball, le croate Ivano Balic, pourraît être l’heureux élu.
Est-ce que l’ancienne gloire croate du handball mondial, Ivano Balic, était à Montpellier ce we pour assister au Trophée des Continents auquel a participé le Japon ? C’est la question que tout le monde se pose depuis deux semaines et l’arrivée de Dagur Sigurdsson à la tête de la sélection de Croatie. Plusieurs médias croates relatent que l’ancien demi-centre serait en short list pour prendre le poste de sélectionneur à moins de 150 jours des JO de Paris 2024 pour lesquels le Japon est qualifié.
Balic s’est déjà frotté au banc de touche en étant l’adjoint de l’ancien sélectionneur croate, Hrvoj Horvat, limogé en janvier 2023. Ivano Balic fait actuellement parti du staff technique du club du RK Split.
Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter LocalAI, une alternative open source à OpenAI. En tout cas, c’est comme ça que le créateur du projet le présente. Il s’agit d’une solution idéale pour tous ceux qui cherchent une API REST compatible avec les spécifications de l’API OpenAI pour l’inférence locale.
Grâce à LocalAI, vous pouvez exécuter des modèles linguistiques, générer des images, de l’audio et bien d’autres choses encore, localement ou sur site avec du matériel grand public, et ce, sans avoir besoin d’un GPU ! Le projet a pour principal objectif de rendre l’IA accessible à tous.
Pour résumer, voici les principales caractéristiques de LocalAI :
Une API REST locale, alternative à OpenAI. Comme ça, vous gardez bien au chaud vos propres données.
Pas besoin de GPU. Pas besoin d’accès internet non plus. Toutefois, l’accélération GPU est possible en option.
Prise en charge de plusieurs modèles.
Dès qu’ils sont chargés une première fois, les modèles restent en mémoire pour une inférence plus rapide.
N’utilise pas de shell, mais des liaisons directes pour une inférence plus rapide et de meilleures performances.
En termes de fonctionnalités, LocalAI offre une large gamme d’options, parmi lesquelles :
La génération de texte avec les modèles GPT (comme llama.cpp ou gpt4all.cpp).
La conversion de texte en audio.
La transcription audio en texte avec whisper.cpp.
La génération d’images avec Stable Diffusion.
Les dernières fonctionnalités d’OpenAI récemment ajoutées comme l’API Vision par exemple.
La génération d’embeddings pour les bases de données vectorielles.
Le téléchargement de modèles directement à partir de Huggingface.
LocalAI est bien sûr un projet communautaire donc n’hésitez pas si vous souhaitez vous impliquer !
Pour commencer rapidement avec LocalAI, vous pouvez consulter leur guide Getting Started qui décrit les différentes méthodes d’installation et les exigences matérielles ou aller consulter les guides de la communauté. Je vous ferais aussi probablement un tutoriel prochainement si mon emploi du temps me le permet.
LocalAI est disponible sous forme d’image conteneur et de binaire, compatible avec divers moteurs de conteneurs tels que Docker, Podman et Kubernetes. Les images de conteneurs sont publiées sur quay.io et Docker Hub, et les binaires peuvent être téléchargés à partir de GitHub.
Concernant les exigences matérielles, ça varie en fonction de la taille du modèle et de la méthode de quantification utilisée mais pour choper quelques repères de performance avec différents backends, comme llama.cpp, vous pouvez consulter ce lien.
Maintenant pour en savoir plus, vous pouvez explorer le site localai.io. Vous y trouverez de nombreuses informations et des exemples d’utilisation pour vous aider à tirer le meilleur parti de LocalAI.
« Si nous savons que nous n'avons que trois gigas à utiliser sur une semaine, nous n'allons sans doute pas les passer à mettre des commentaires haineux ou fabriquer des fakes. »
C'est systématiquement débile, mais c'est toujours inattendu.
Quand on a aussi peu de connaissances techniques, on ne devrait pas essayer d'utiliser la technique pour résoure (mal) un problème social. (Permalink)
Il va y avoir des jeux sur LinkedIn. Oui le réseau "professionnel" censé vous aider à trouver du travail. Oui je sais, WTF, faut vraiment être désespéré pour en arriver là. Ou alors c'est la grande tradition Microsoft de mettre des jeux dans des trucs censés être "professionnels". (Permalink)
Suite aux 3 TQO organisés ce we à travers l’Europe, on connaît désormais les 12 pays qualifiés pour le tournoi olympique masculin des JO de Paris 2024. Le tirage au sort des 2 groupes de la compétition sera réalisé le 16 avril prochain.
9 nations sur les 12 qualifiées pour le tournoi olympique masculin de handball de paris 2024 seront des nations européennes. Voilà à nouveau un chiffre qui risque de faire parler. Malgré l’universalité des JO, la compétition de handball l’été prochain sera à nouveau très orientée vers l’Europe. Après les qualifications de la France, le Danemark, la Suède, l’Argentine, le Japon et l’Egypte…sont venues se rajouter ce we l’Espagne, l’Allemagne, la Hongrie, la Slovénie, la Norvège et la Croatie.
Le tirage au sort des deux groupes pour le tournoi olympique sera réalisé le 16 avril prochain à Paris.
Microsoft essaie de convaincre les utilisateurs de dépenser 30 dollars par mois pour ChatGPT/CoPilote. Et dans le même temps, il essaie de convaincre les investisseurs qui s'impatientent qu'ils vont finir par gagner de l'argent. Pas sûr que Microsoft ait bien fait de dépenser 10 milliards de dollars là dedans. (Permalink)
Pour sauver la fin de saison, le club hongrois fait appel à Per Johansson après s’être séparé d’Ulrik Kirkely, son entraîneur principal, après une succession de mauvais résultats.
Per Johansson, le sélectionneur de l’équipe féminine néerlandaise de handball depuis 2022, arrive à la rescousse du double champion en titre de Hongrie. Il prend la suite, jusqu’à la fin de saison, d’Ulrik Kirkely, remercié la semaine dernière. A la tête des Pays-Bas, Per Johansson à mené son équipe à la cinquième du dernier Championnat du monde. Il a également dirigé l’équipe nationale du Monténégro entre 2017 et 2020 et celle de la Suède entre 2008 et 2012, avec laquelle il a remporté une médaille d’argent au Championnat d’Europe en 2010.
En tant qu’entraîneur en club, il a dirigé à deux reprises l’équipe du CSM Bucarest (2017, 2018), avec laquelle il a remporté à deux fois la médaille de bronze du Final 4 de la Ligue des Champions. A partir de 2020, il a entraîné Rostov-Don, mais en raison du conflit russo-ukrainien qui a éclaté en février 2022, il a rompu son contrat avec le club russe.
A Györ, il aura pour objectif de mener l’équipe d’Estelle Nze Minko au Final 4 de la Ligue des Champions, après un rude quart de finale face aux Vipers ou à Debrecen, et de rivaliser face à son grand rival du FTC, qui mène au classement du championnat national. Le technicien suédois sera assisté de Zoltán Holanek et d’Éva Kiss.
Vous pensiez que votre infra était bien protégée ? Détrompez-vous les amis, les cyberattaques sont de plus en plus vicieuses et sophistiquées !
J’sais pas si vous utilisez Cloudflare pour sécuriser et optimiser votre site, mais si c’est le cas, vous allez être heureux puisqu’ils ont sorti un nouvel outil pour nous aider à garder nos sites en sécurité: Cloudflare Security Center.
Cette nouvelle fonctionnalité nous permet d’avoir une vision globale de notre surface d’attaque, c’est-à-dire tous les points d’entrée potentiels pour les hackers. On parle des serveurs, des applis, des APIs, bref, tout ce qui est exposé sur le web. Le Security Center scanne tout ça et nous alerte sur les failles de sécurité et les mauvaises configurations qui pourraient nous mettre dans la mouise.
Vous aurez donc besoin :
D’un compte Cloudflare (bah oui sinon ça marche pas)
Au moins un site web sous leur protection (logique)
Passons maintenant à l’activation de la fonctionnalité et le lancement du scan initial
Rendez-vous sur le dashboard de Cloudflare et sélectionnez votre compte.
Foncez ensuite dans « Security Center » > « Security Insights« .
Sous « Enable Security Center scans« , vous avez un bouton magique « Start scan« . Et bien cliquez dessus !
Et patientez… Zzzz.. Le premier scan peut prendre un peu de temps selon la taille de votre site.
Une fois fini, la mention « Scan in Progress » disparaît et laisse place à la date et l’heure du dernier scan. Easy !
Vous verrez alors les problèmes détectés sur votre compte Cloudfalre ainsi que leur sévérité. De mon côté, rien de bien méchant.
Mais attention, c’est pas juste un simple scanner ! L’outil a aussi des fonctionnalités de gestion des risques. Il vous aide à prioriser les problèmes et vous guide pour les résoudre rapidement. Plus besoin de se prendre la tête pendant des heures, on clique sur quelques boutons et hop, c’est réglé !
Ensuite, vous n’aurez rien à gérer puisque Security Center fera des scans régulièrement en fonction de votre forfait. Plus vous avez un plan costaud, plus vos scans seront fréquents.
Ce centre de sécurité propose également un scan de votre infra pour voir tous vos sous-domaines et savoir s’ils sont correctement sécurisés. Et si y’a une adresse IP, un nom de domaine, une URL ou un AS sur laquelle vous avez un doute, vous pouvez même mener une petite enquête dessus
En plus, le Security Center surveille aussi les tentatives d’usurpation d’identité et de phishing. C’est encore en beta, donc j’ai pas pu tester, mais imaginez un peu que des petits malins qui essaient de se faire passer pour votre boîte pour piquer les données de vos clients… Et bien avec Cloudflare qui veille au grain, vous devriez vite les débusquer.
Bref, que vous ayez un petit site vitrine ou une grosse plateforme e-commerce, si vous utilisez Cloudflare, je vous invite à y faire un tour.
Le communiqué intersyndical est reproduit ci-dessous.
Les organisations syndicales de la fonction publique CFDT, CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires, UNSA constatent et condamnent l'absence de toute perspective de mesures générales d'augmentation des rémunérations dans la fonction publique dans un contexte d'inflation encore soutenue.
Il est urgent d'ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires, notamment en revalorisant le point d'indice, dans une situation d'effondrement du niveau des rémunérations des agent·es public.que.s.
Pour l'égalité salariale et professionnelle, la journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 mars a été une étape importante avec de fortes mobilisations dans l'ensemble du territoire.
Loin de répondre sur la question des rémunérations et des conditions de travail, le président de la République a réaffirmé la mise en perspective d'une loi, qu'il qualifie « d'historique », pour la fonction publique visant selon lui à mieux reconnaître le « mérite ».
Quelques semaines plus tard, il ajoute un plan de 10 milliards d'économies pour les ministères et les agent·es qui mettent en œuvre les politiques publiques. Les organisations syndicales dénoncent ces décisions, tant sur le fond que sur la forme. Les agentes et les agents ne sont pas dans l'attente du « mérite » mais d'une rémunération qui leur permette de vivre dignement de leur travail et qui soit prise en compte pour le calcul de leurs pensions. Elles et ils sont aussi dans l'attente des moyens pour accomplir les missions qui sont les leurs, dans de bonnes conditions, y compris dans l'intérêt des usagers·ères.
Pour mettre un terme à la spirale de stigmatisation et de dévalorisation de l'ensemble des personnels de la fonction publique et refuser de subir une année blanche en matière salariale, les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA de la Loire décident d'une journée de mobilisation le 19 mars prochain et les appellent à se mobiliser par tous moyens y compris la grève.
Dans la Loire, les organisations appellent à 2 manifestations :
St-Etienne : Manifestation départ 10h30 Bourse du Travail jusqu'à la place de l'Hôtel-de-Ville
Roanne : Rassemblement 10h30 devant la Sous-Préfecture
Et sans grosse surprise : « ChatGPT reproduit, voire amplifie des biais existants dans le monde hors ligne. ». Oui les LLM sont aussi racistes que ceux qui les ont entraînés. (Permalink)
Salut la compagnie, vous vous souvenez de cette époque éloignée de fin 2023 ? Je vous avais présenté une source de fuite potentielle de vos données privées : votre voiture « intelligente ». Et bien depuis j’ai continué à voir des choses pas très fun pour nous, pauvres consommateurs de ce genre de véhicules que nous sommes.
Alors je ne sais pas si c’est le phénomène Baader-Meinhof qui agit, mais je vois passer plus souvent des informations sur le sujet depuis quelques mois. Pour ceux qui ne sachez pas, cet effet c’est une sorte de biais cognitif qui fait que lorsqu’on remarque une chose pour la première fois, on a tendance à la voir plus souvent. L’exemple typique : vous achetez un nouveau pull et subitement vous voyez 4 personnes chaque jour qui portent le même. Après c’est de votre faute aussi, vous auriez pu vous douter que 75% de la population se fournit dans les mêmes boutiques de fringues ou portent les 12 mêmes marques.
Bref, pour en revenir aux voitures, depuis l’étude Mozilla partagée dans mon article précédent … je ne vois plus que des fuites d’huile de données dans le monde de l’auto. Rien qu’en janvier, nous avons eu droit :
au hack de la National Automobile Dealers Association (NADA, importante organisation commerciale représentant les concessionnaires franchisés de voitures et de camions neufs aux US). Numéros de téléphones, emails, factures, paiements et cartes des acheteurs … au total plus d’un million de données.
Mercedez-Benz qui oublie une clé privée dans un repo GitHub public, donnant accès à tout son code source.
Plus de 100Gb de données récupérées chez Nissan après une attaque visant les acheteurs australien et néo-zélandais
Et ce n’est que sur une période d’un mois ! Ce qui confirme plutôt bien ce que j’écrivais dans l’article de l’an dernier : sécuriser vos données chez les constructeurs automobiles ? Aussi important qu’un grain de sable au milieu du Sahara pour un Inuit.
Ces informations sont ensuite revendues aux data brokers. Qui peuvent alors les combiner avec les nombreuses bases de données déjà récupérées ailleurs sur le web (légalement ou non). Le mail et les données bancaires que vous avez donnés au concessionnaire se retrouvent aussi dans une base de boutique en ligne qui dispose de l’historique de vos achats fringues et gadgets ? Paf, on a un profil plutôt complet de vous. De votre nom et prénom, à votre adresse physique, la voiture que vous conduisez, ce que vous faites durant vos temps libres et comment vous vous habillez. Plutôt précis. Sans compter que les endroits que vous fréquentez sont éventuellement dans la liste aussi (que ce soit via les déplacements de la voiture, ou depuis votre téléphone).
Même en étant parano c’est compliqué de ne rien laisser filtrer. D’où l’intérêt de ne pas laisser trainer nos données déjà récupérées par l’un ou l’autre broker. Et pour y arriver sans passer des journées entières à effectuer les recherches en solo dans son coin : il y a Incogni.
Je vous ai déjà présenté le service à de multiples reprises ici, mais un petit rappel ne fait pas de mal. En vous abonnant à Incogni, vous allez lui donner l’autorisation de contacter les data brokers (il en connait quasi 200) en votre nom. Et leur demandera de retirer les informations que vous voulez voir disparaitre, en faisant valoir les lois en vigueur (RGPD & co). En quelques jours/semaines vous verrez les premières suppressions arriver dans votre tableau de bord.
Est-ce que ça marche ? Oui, en grande partie. J’ai d’ailleurs fait un retour d’expérience personnel sur plusieurs mois d’utilisation. Tous les brokers n’ont pas joué le jeu, mais la majorité l’a fait. Et je peux vous dire que j’ai senti une réelle différence dans le nombre de spams et de sollicitations que je reçois. Après je sais que j’ai un profil d’utilisateur du web plutôt « power user », avec une adresse mail qui traine partout depuis 20 ans et des centaines (et sans doute milliers) de sites testés pour vous concocter mes petits articles quotidiens pleins d’amour. Ce sera forcément moins sensible si vous apparaissez seulement dans 3 bases de données.
Le petit plus d’Incogni c’est qu’une fois qu’un broker vous a retiré de sa base, l’outil va continuer à vérifier de temps en temps que vous n’y revenez pas. Et son interface est ultra simple à prendre en main. Elle vous donnera même des informations précieuses sur l’avancée des travaux, mais aussi la dangerosité des gens qui ont rachetés vos infos.
Jusqu’ici le service de Surfshark se targue d’avoir validé plus de 20 millions de demandes de retraits. L’air de rien ça doit commencer à faire un peu moins de profils complets chez certains brokers. Continuons donc à leur mettre des bâtons dans les roues.
Vous en avez assez du gros bordel dans la barre de menu sur votre Mac ? Hé bien, j’ai découvert un outil plutôt sympa qui pourrait bien résoudre ce problème. Ça s’appelle Ice et vous pouvez le trouver ici.
Trêve de blabla, pour résumer, c’est un outil de gestion de la barre de menus et sa fonction principale est de masquer et d’afficher les éléments de la barre de menus ou de créer une section « Toujours cachée » pour les éléments que vous ne voulez jamais voir.
Il y a aussi des raccourcis clavier pour basculer entre les différentes sections de la barre de menus, et même pour faire apparaître temporairement des éléments individuels. De plus, il y a une fonctionnalité qui permet d’afficher les icônes de la barre de menus dans un panneau déroulant, comme alternative à la barre de menus elle-même.
Grâce à Ice, vous pouvez adapter la barre de menus à vos besoins et à votre style. Vous pouvez également ajuster l’espacement entre les icônes de la barre de menus pour un look vraiment sur mesure.
Vous pouvez choisir entre une teinte unie et un dégradé pour la barre de menus, ajouter une ombre ou une bordure, et même opter pour des formes de barre de menus personnalisées, comme arrondies ou divisées.
Il y a aussi quelques autres fonctionnalités pratiques incluses dans Ice, comme la possibilité de le lancer au démarrage et les mises à jour automatiques.
Et c’est distribué sous licence MIT donc c’est libre ! Bref, à tester d’urgence si vous êtes sous macOS et que vous détestez la barre d’icônes, surtout avec ce foutu notch qui masque tout.
Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière.
Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer votre bloqueur de javascript favori ou à passer en “mode lecture” (Firefox) ;-)
Alors qu’elle multiplie les apparitions aux côtés de son père, Kim Ju Ae a été qualifiée de « grand guide » par les médias nord-coréens. Une expression réservée aux hautEs dirigeantEs.« Ce niveau d’adoration personnelle pour Kim Ju Ae laisse fortement penser qu’elle succédera à Kim Jong Un en tant que prochaine dirigeante de la Corée du Nord »
Une fusée d’une entreprise privée nippone a explosé mercredi quelques secondes après son décollage dans l’ouest du Japon, un revers pour l’industrie aérospatiale du pays, qui cherche à se faire une place dans le marché mondial des services spatiaux en pleine expansion. Cette mission inaugurale de la start-up Space One avait pour but de placer un satellite du gouvernement nippon en orbite, ce qui aurait été une première pour une entreprise japonaise privée.
Voting normally starts early in remote parts of Russia, but the procedure has been extended to the four partially occupied regions of Ukraine “for security reasons”.There are a variety of ways in which Ukrainians under occupation are being coerced into voting. […]“Dear voters, we worry about your safety ! You do not have to go anywhere to vote – we will come to your home with ballots and boxes !”
Les autorités de ce pays d’Afrique de l’Est ont annoncé ce samedi 16 mars la fermeture des établissements scolaires dès lundi, alors que des températures de 41 °C à 45 °C sont attendues toute la semaine.
Les personnes disparues en mer voyageaient à bord d’une embarcation partie de Libye. Le navire ambulance de l’Ocean Viking, avec 224 rescapé·es à son bord recueilli·es lors de trois sauvetages successifs, fait route ce jeudi 14 mars vers un port sûr, sur la côte italienne.
Les États membres ont trouvé un compromis politique ce lundi 11 mars sur une législation européenne censée renforcer les droits des travailleurs des plateformes numériques comme Uber ou Deliveroo, a annoncé la présidence belge du Conseil de l’UE.
Disabled people are facing an “existential threat” after the government suggested it was planning a further assault on disability benefits spending, while stirring up hostility towards disabled claimants.
Hongrie, Croatie, Pologne, Malte… La lutte féministe engage des rapports de force partout en Europe. En France, la députée insoumise Mathilde Panot a annoncé déposer une proposition de résolution pour que le droit à l’avortement soit garanti par la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
Dans une étude publiée cette semaine dans « Nature », des biologistes britanniques font état d’une « histoire convergente » entre Homo Sapiens et cinq espèces de cétacés, également concernées par l’arrêt du cycle ovarien, rare chez les mammifères.
A 6th grade girls team from Kentucky was set to go for the year-end championship tournament, but was told they were banned due to fears boys teams might ‘retaliate’ if they lost to the girls team.
Andrew Tate et son frère Tristan ont été placés en détention dans le cadre d’une procédure pour des agressions sexuelles au Royaume-Uni remontant aux années 2012-2015.
Les faits dénoncés par la plaignante auraient eu lieu en 1973 à Los Angeles au domicile du cinéaste, qui l’aurait fait boire avant de l’agresser. Roman Polanski, 90 ans, a fui en 1977 la justice américaine à la suite d’une condamnation dans une autre affaire de viol.
L’enquête de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, remise aux autorités libanaises et israéliennes, affirme que le 13 octobre, Tsahal a tiré en direction des journalistes alors qu’il n’y avait pas d’échanges de tirs à la frontière. L’armée israélienne dément formellement.
Au Poste a suivi les quatre heures de débat des députés qui se penchaient sur la stratégie française d’aide à l’Ukraine. À 20h30, le vote tombait : un oui massif (et symbolique pas de valeur contraignante) en faveur de l’accord bilatéral de sécurité, signé avec Kiev.
Une proposition de loi défendue par le groupe Horizons lors de sa niche parlementaire, jeudi 14 mars, n’a pas été votée faute de temps. L’obstruction de la gauche et d’une partie de la majorité a enflammé la soirée.
Le patron du géant français LVMH, première fortune mondiale, a reçu la grand-croix de la Légion d’honneur à l’Elysée, en présence de stars américaines, milliardaires et ministres français.
Deux métaphores pour un antagonisme. D’un côté, un mur d’investissements pour assurer la transition écologique. De l’autre, une montagne de dettes, avec un taux d’endettement public prévu cette année à 109,7 % du produit intérieur brut (PIB), supérieur de 12 points au niveau de 2019, avant les crises. Ces deux éléments difficilement conciliables sont traités par la Cour des comptes dans son dernier rapport public annuel, publié ce mardi 12 mars.
Suite à une cyberattaque dont France Travail et Cap emploi ont été victimes, des informations personnelles sont susceptibles d’être divulguées et d’être exploitées de manière illégale.
Quatre mois après la mort du jeune homme dans la Drôme, onze personnes avaient été interpellées en début de semaine lors d’un coup de filet de la police, cinq ont été mis en examen.
L’arrêté sur cette mesure imaginée par Gabriel Attal et critiquée par les syndicats d’enseignants a été publié au « JO » ce dimanche 17 mars. Y est notifié que la composition de ces groupes sera « réexaminée au cours de l’année scolaire ».
Les fast-foods et restaurants proposant de la vente à emporter sont tenus, par la loi, d’accepter de vous servir dans vos propres contenants. Mais cette mesure écologique reste peu connue.
Le directeur général des Laboratoires Pierre Fabre, Eric Ducournau, confirme, dans un entretien au quotidien régional la Dépêche du Midi ce jeudi 14 mars, avoir pris en août 2023 une participation dans Atosca, la société en charge de la construction de l’A69. Un chantier qui suscite des polémiques depuis des mois.
À Moulins, le débat public sur le projet de mine de lithium d’Échassières qui s’est ouvert le 12 mars cristallise les contradictions de la transition énergétique.
L’industriel Imerys projette d’ouvrir la première mine française de lithium à Échassières, dans l’Allier. Soutenu par l’exécutif, le projet inquiète les habitants… et interroge le modèle de transition écologique portée par la France.
La station de ski de Montgenèvre, à la frontière franco-italienne, est un point de passage migratoire. Mais pas question d’évoquer le sort des exilés aux touristes, car ce qui prime, c’est le ski.
J’en profite pour re-conseiller vivement l’excellent cours de Didier Fassin sur Les épreuves de la frontière (college-de-france.fr)
En septembre Mediapart avait publié plusieurs témoignages de femmes, relatant des violences physiques ou psychologiques de la part de la star de l’immobilier sue M6. La présence à l’antenne de ce dernier n’a pas été remise en cause.
Un homme de 27 ans entretenait une liaison sur Internet sans savoir qu’il conversait avec un escroc basé en Côte-d’Ivoire. Il dit s’être débarrassé de sa compagne fin janvier pour vivre son histoire d’amour qui n’en était pas une.
Le quotidien du soir a annoncé le 13 mars avoir signé un accord de partenariat avec le leader de l’intelligence artificielle OpenAI, afin de lui permettre “de s’appuyer sur le corpus du journal pour établir et fiabiliser les réponses de son outil ChatGPT, moyennant une source significative de revenus supplémentaires”. En clair, le Monde va autoriser ChatGPT à puiser dans le travail de ses journalistes (excluant les contenus publiés par le Monde mais produits par des agences tierces, comme par exemple l’AFP) pour nourrir sa machine.
« Jamais nous ne prendrons l’initiative », a-t-il déclaré d’emblée, précisant à plusieurs reprises qu’il n’était pas question de faire la guerre à la Russie.
Le Président persiste et signe. Dans un entretien accordé au « Parisien » à son retour de Berlin d’un sommet commun avec l’Allemagne et la Pologne publié ce samedi 16 mars au soir, Emmanuel Macron n’exclut toujours pas l’envoi de troupes en Ukraine, même s’il affirme qu’il n’en prendra jamais l’initiative.
Macron n’a jamais fait le service militaire mais il aime la guerre. Il adore ça, il en rêve, il en parle, il déclare « nous sommes en guerre » à un virus, il veut mettre les élèves en uniformes et les faire encadrer par des militaires, il se déguise en soldat, il choisit de défiler dans un véhicule de l’armée le jour de son élection… Macron fait même la guerre, à coups de grenades et de balles en caoutchouc, à sa propre population.
Pour être apparu·es sur une vidéo virale tournée par leurs élèves et destinée à dénoncer les conditions de vie dans ce lycée de Seine-Saint-Denis, quatre profs ont été convoqué·es par leur cheffe d’établissement et la direction départementale de l’Education nationale. Un entretien aux allures de « piège ».
La loi Pacte 2, qui pourrait être présentée d’ici l’été 2024, devrait modifier les seuils qui obligent à la mise en place de CSE. Les entreprises dont les effectifs sont compris entre 50 et 250 employés pourraient globalement s’en passer. Or, environ 30 % du salariat évolue dans ce type de structure et perdrait donc de nombreux droits.
Spécial recul des droits et libertés, violences policières, montée de l’extrême-droite…
Depuis que la chanteuse franco-malienne a été pressentie pour chanter des chansons d’Édith Piaf à la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, elle est l’objet d’attaques racistes.
Cinq mois après l’infâme procès contre les sept « inculpé·es du 8 décembre 2020 », trois mois après un verdict d’une grande sévérité dépassant les réquisitoires du Parquet National Antiterroriste (PNAT), le combat n’est toujours pas fini pour nos compagnon·es. Alors que presque toustes ont fait appel, et que le Tribunal n’a toujours pas transmis les justifications du jugement, notre soutien financier et politique leur reste indispensable.
Selon la défense de Florian D., les micros auraient été installés dans le véhicule dans lequel ce dernier résidait à son retour du Rojava (nord-est de la Syrie), où il avait combattu en 2017 auprès des Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) contre le groupe djihadiste État islamique (EI). Or, soutiennent ses avocats Mes Isabelle Zribi et Raphaël Kempf, une telle surveillance ne peut selon la loi intervenir qu’en cas de « soupçon d’activité terroriste ». « Le fait d’avoir rejoint les YPG, qui n’est pas considéré comme un groupe terroriste par la France, ne suffit pas », a affirmé Me Raphaël Kempf.
“8 millions pour Stanislas, des rats pour le 93” : c’était la banderole affichée devant le lycée Balzac à Paris de vendredi 15 mars. Le Mouvement d’Action Lycéenne Autonome a organisé un blocus incroyable avec un tournois de foot, un barbecue, de la joie, quelques feux d’artifice et même un salon de coiffure !
La volonté de la direction de regrouper les services sciences, santé et environnement des stations France Inter, Info et Culture provoque de vives inquiétudes, attisées par les dernières déclarations de Rachida Dati.
major technology firms have championed generative artificial intelligence as the next big thing, boosting the stock market to new highs. But behind the scenes, representatives of major cloud providers and other firms that sell the technology are tempering expectations with their salespeople, saying the hype about the technology has gotten ahead of what it can actually do for customers at a reasonable price.
Une enquête pénale a été ouverte en 2023 par des procureurs fédéraux contre la maison mère d’Instagram et de Facebook, révèle ce samedi 16 mars le « Wall Street Journal ».
Le 31 janvier dernier, la CNIL a autorisé « avec regret » l’hébergement par Microsoft du traitement « EMC2 » de nos données de santé. Malgré un discours de façade ventant la souveraineté numérique et la compétence locale des techniciens⋅nes du secteur, malgré une législation qui interdit sauf exception le traitement de données de santé, les pouvoirs publics marchent main dans la main avec les lobbys des GAFAM dès lors qu’il est question de décliner ces grands discours dans des orientations concrètes.
Oh, how the mighty have fallen. A decade ago, social media was celebrated for sparking democratic uprisings in the Arab world and beyond. Now front pages are splashed with stories of social platforms’ role in misinformation, business conspiracy, malfeasance, and risks to mental health. In a 2022 survey, Americans blamed social media for the coarsening of our political discourse, the spread of misinformation, and the increase in partisan polarization. Today, tech’s darling is artificial intelligence. Like social media, it has the potential to change the world in many ways, some favorable to democracy. But at the same time, it has the potential to do incredible damage to society.
« Le poisson pourrit toujours par la tête », a rappelé Gabriel Attal au conseil d’administration de Sciences Po, le 13 mars. Voilà au moins un point sur lequel on peut être en accord avec lui. C’est peu dire que l’irruption inopinée du Premier ministre constitue en soi un événement stupéfiant et inacceptable.
Cette vidéo en trois parties montre l’état d’esprit de l’extrême droite israélienne, document les actes génocidaires commis contre les palestiniens et la déshumanisation dont ils sont l’objet, y compris après leur mort. Attention, des images ou propos peuvent heurter.
Il y a quelques mois, le média indépendant Blast m’a invité à tenir cette nouvelle masterclass pour parler de mon travail de designer au sujet des outils de luttes citoyenne, de contestations et de révolutions que je pratique au sein des éditions HCKR.fr.
Présentation
Nous recevons le designer indépendant et écrivain Geoffrey Dorne. Il est l’auteur de « Hacker Protester – guide pratique des outils de lutte citoyenne ». Gilet jaune, parapluie, panneaux de signalisation, nous allons nous intéresser à la façon dont les objets peuvent être détourner pour servir les luttes à travers le monde.
Journaliste : Oriane Marty | Montage : Benjamin Cesari | Son : Baptiste Veilhan | Graphisme : Morgane Sabouret, Diane Lataste | Production : Hicham Tragha | Directeur des programmes : Mathias Enthoven | Rédaction en chef : Soumaya Benaïssa | Directeur de la publication : Denis Robert
Le 18 mars 1871, le gouvernement d'Adolphe Thiers tente de désarmer la Garde nationale et les parisiens prennent le contrôle des canons de la butte Montmartre. L'événement qui aurait pu être anecdotique se transforme en une révolution qui durera deux mois et marquera l'Histoire.
Le 18 mars 1871
À trois heures du matin, l'armée de la République française, sous les ordres d'Adolphe Thiers, rentre dans Paris. Son objectif est clair : prendre le contrôle des canons parisiens sous les ordres de la Garde nationale. Ils avaient été fondus durant le siège de Paris (17 septembre 1870 au 26 janvier 1871) pour lutter contre l'invasion prussienne. Financés avec les deniers du peuple de Paris, ils étaient alors sous le commandement de la Garde nationale (force armée locale composée essentiellement de parisiens, organisée en quartier et élisant ces officiers).
C'était la troisième tentative du gouvernement (après celles du 8 et 16 mars), pour reprendre le contrôle de cette puissance de feu qui menaçait son autorité. Paris était alors en pleine ébullition après la défaite lors de la guerre franco-prusienne (1870-1871) et plusieurs décisions économiques en défaveur des petits artisans et commerçants.
A 6h du matin, les troupes du général Claude Lecomte s'emparent des canons de Montmartre avec succès, blessant mortellement l'une des sentinelles (le Garde national Turpin) dans l'opération. Mais les attelages prévus pour emporter les pièces d'artillerie se font attendre ... Alarmés, les Gardes nationaux et la population accourent et encerclent le 88e régiment d'infanterie. Les femmes, parmi lesquelles Louise Michel, haranguent les soldats, et la foule se fait de plus en plus hostile. A 8 heures, se sentant menacé, le général Lecomte prend une décision qui provoquera une suite d'événements qui finira par lui coûter la vie. Il commande à trois reprises à ses hommes de tirer dans la foule. Mais sous les ordres du sergent Verdaguer, son sous-officier, les soldats mettent crosses en l'air puis fraternisent avec le peuple. L'intervention militaire se mue alors en insurrection.
Tamara HORACEK – Crédit photo : Baptiste Fernandez/Icon Sport
Nantes recevait Sola HK, le club norvégien emmené par la légende Camilla Herrem, pour le quart de finale aller de l’European League.
La confrontation entre les Neptunes de Nantes et Sola HK promettait du spectacle. D’un côté, les vainqueurs de la première édition de l’European League, en 2021, et de l’autre l’attaque la plus prolifique de la phase de groupe, avec 195 buts en six matchs.
Pour débuter la rencontre, Helle Thomsen fait confiance à ses Bleues championnes du Monde, et à Floriane André dans les buts. Rikke Granlund, bien connu des Neptunes après son passage à Chambray, stoppe le premier tir de Tamara Horacek, avant que Floriane André ne lui réponde. Nantes a du mal à démarrer, la défense norvégienne est en place et Sola mène très rapidement 0 – 4. Helle Thomsen pose logiquement son temps mort et invective ses joueuses. Marine Dupuis ouvre enfin de score, après près de cinq minutes de jeu. La défense se met en place et stoppe l’hémorragie. Marie Sajka ouvre son compteur et Floriane André poursuit son bon début de match. L’attaque reste néanmoins approximative, les solutions semblent venir des ailes, en témoigne le but de Kelly Vollebregt, après un bon travail de la base arrière (3 – 5, 9′). La première infériorité numérique des Norvégiennes permet aux Nantaises de recoller au score au quart d’heure de jeu, par l’intermédiaire de Marie Sajka, qui s’arrache à six mètres en obtenant à nouveau une exclusion temporaire pour Sola (7 – 7, 16′). Les Neptunes n’en profitent pas pour autant, la suite est un chassé-croisé entre les deux formations, avec quatre égalités à la suite (10 – 10, 22′). Les Nantaises prennent ensuite deux buts d’avance, Floriane André sort un nouveau ballon sur l’aile et Emilie Bellec permet de porter le score à trois buts d’écarts (13 – 10, 25′). Peu en réussite au tir, les coéquipières de Marine Dupuis peinent à prendre de l’avance et Sola revient à un petit but à la mi-temps (16 – 15, MT).
Au retour des vestiaires, Jessica Ryde fait son entrée dans les buts nantais. Sur la première possession, Sola revient à hauteur avant que les Neptunes ne placent une première accélération, prenant le jeu à son compte en même temps que sa gardienne enchaîne les arrêts (21 – 17, 36′). Plusieurs pertes de balle de part et d’autre font redescendre l’intensité du match et l’écart se maintient autour de quatre buts (24 – 20, 43′). Léna Grandveau, Oriane Ahanda, en puissance à dix mètres puis Kelly Vollebregt, en contre-attaque, redonnent du rythme à leur équipe (27 – 21, 47′). Sola ne lâche pas pour autant et maintient la pression sur les locales, avant que Carin Stomberg n’assène un premier coup sur la tête des Norvégiennes, suivie d’Helene Fauske et Nantes mène de sept buts, obligeant Sola à sortir sa gardienne pour espérer rester au contact (30 – 23, 51′). Plus en réussite, les joueuses de Steffen Stegavik, le mari de la capitaine norvégienne, poursuivent leur travail, musellent les Françaises, et reviennent à quatre buts (30 – 26, 55′). Tamara Horacek pousse ses coéquipières, Jessica Ryde et sa défense ferment la cage à double tour, mais les Norvégiennes réduisent à nouveau l’écart et maintiennent un écart raisonnable avant le match retour. Nantes s’impose 31 à 27.
Dimanche prochain, à Sola, les Nantaises devront garder leur avance afin de se qualifier pour le Final 4 de l’European League, qui aura lieu à Graz, en Autriche.
Les autres résultats
HC Podravka Vegeta 26 – 32 H.C. Dunarea Braila
Motherson Mosonmagyarovari KC 30 – 32 CS Gloria 2018 BN
Thüringer HC 35 – 39 Storhamar Handball Elite
Enzo de Flaviis, Boulogne-Billancourt (crédits Jean-Pierre Maes)
Dans cette 17ème journée, la plupart des favoris ont tenu leur rang, et le choc tant attendu entre Saintes et le PSG est reporté au 30 mars. L’évènement est à chercher du côté de Boulogne-Billancourt, qui retrouve la victoire – et avec la manière – face à l’Élite Val d’Oise (36-27).
Cela faisait depuis le 18 novembre dernier que les joueurs de l’Athlétic Club Boulogne-Billancourt n’avaient plus connu le succès. 5 longs mois durant lesquels les hommes d’Olivier Le Bail se sont vus descendre progressivement au classement, après un début de saison pourtant prometteur. Début 2024, après avoir rongé son frein face à Tremblay, Mulhouse, Annecy et le leader Dreux-Vernouillet, l’ACBB s’est jetée sur l’Élite Val d’Oise. Comme souvent dans les succès Boulonnais, le succès est largement collectif, mais on relèvera toutefois la prestation majuscule du portier Karl Tshimanga qui a pleinement remporté le duel de gardiens avec 17 parades (39%). Ainsi, les locaux prendront le match en main assez tôt, avec un Enzo De Flaviis qui plantera notamment pas moins de 6 buts en 20 minutes dans le premier acte (19-13, 30′). Mehdi Ismaili Alaoui (6/7) et les siens résisteront du mieux qu’ils peuvent mais couleront dans le dernier quart d’heure pour rentrer dans le Val d’Oise avec un lourd revers (36-27). Après leur succès face à Mulhouse-Rixheim – étonnant par son nombre de buts – il y a deux semaines, les hommes de Christian Latulippe auront fort à faire pour relever la tête avec la réception du dauphin du championnat samedi prochain.
Annecy & Dreux-Vernouillet pas inquiétés
Un dauphin qui n’a pas tremblé ce weekend, avec une très large victoire d’Annecy sur Gonfreville. Les locaux maintiendront leur écart de 5 unités acquis à la pause, grâce notamment aux inusables Simon Mayayo et Martin Gaillard (5 buts chacun), tandis que les Normands s’effondreront dans le dernier quart d’heure. Chez les visiteurs, on notera toutefois les 6 buts de Maxime Langevin et de Pierre Lagrange pour la base arrière, ainsi que les 13 parades d’Enzo Pelissier (31-22). Devant les Haut-Savoyards, Dreux-Vernouillet a également tenu son rang lors de la réception de Martigues. Une rencontre plus qu’accrochée, marquée par le carton rouge direct de Jaaz Delannay et le carton bleu pour Stefan Terzic côté locaux. Malgré cela, les leaders sont parvenus à tenir leur avance dans le second acte, avec une attaque toujours efficace et largement confiée à Vanja Nikolic (5/6) et Dmytro Gunko (8/10), en l’absence de Lyvio Asabina. Côté visiteurs, les arrières Jean-Thomas Pelegri et Thomas Cometto auront été les principaux artilleurs (8 et 6 buts), mais ne seront pas parvenus à empêcher la défaite des leurs, confirmée dans le dernier quart d’heure (34-28).
Vanja Nikolic, Dreux-Vernouillet (crédits Union Sportive Dreux-Vernouillet)
En attendant le choc entre l’US Saintes et le Paris Saint-Germain, Mulhouse-Rixheim a retrouvé la troisième place à la faveur d’un succès maîtrisé face aux Nordistes d’Hazebrouck. Au match aller, les Loups avaient pris la foudre dans le Nord, s’inclinant de 8 buts. Ce match retour devient ainsi l’occasion de leur rendre la pareille, avec une domination déjà actée à la pause (20-13, 30′). Avec un côté droit très en forme avec Lahcen Bellimam (7/7) et Tanguy Ohl à l’aile (9/10, dont 1 pen.), l’écart se maintiendra solidement en seconde période sans jamais que les Alsaciens ne se voient à nouveau menacés (35-27). Côté Hazebrouck, on notera la nouvelle belle partie du pivot Maxime Postal (7/8, dont 2 pen.).
Tremblay – Lanester
Dans la dernière rencontre, ce dimanche, Tremblay-en-France, pouvait compter sur Youness Mansari et Graciel-Yanis Quere, non sélectionnés pour le stage des U20 (qui ont fait jeu égal avec les vice-champions du monde en titre). Face à Lanester, l’écart s’est construit progressivement dans le premier acte (10-7, 20′ ; 16-12, 30′), avant de prendre le large dès le retour des vestiaires (22-14, 37′). Les joueurs de Seine-Saint-Denis s’imposent donc très largement (36-24), et restent ainsi en embuscade pour la 5ème place.
Retrouvez le classement et tous les résultats de la N1 fédérale sur l’espace Résultats !
Équipe de France U20 (crédits IconSport – FFHandball)
Au terme de sa semaine internationale, l’équipe de France U20 a clôturé son Tiby de la meilleure des manières, en faisant jeu égal avec les vice-champions du monde danois (25-25). La défaite aux tirs aux buts, anecdotique, n’effacera en rien les grandes satisfactions affichées durant les deux matchs, et remettent les Bleuets sur les rails vers un Euro qui s’annonce corsé.
Après leur large succès face aux Slovènes l’avant-veille, les hommes de Yohann Delattre croisaient le fer, ce samedi, avec les vice-champions du monde en titre du Danemark. Un « gros morceau » aux dires de l’entraîneur français, qui espérait que ses ouailles parviennent à « tenir jusqu’au bout« . Et effectivement, en face, c’est du lourd : les médaillés d’argent de l’été dernier comptent notamment dans leurs rangs deux jeunes pépites de GOG Gudme, le MVP de la dernière compétition jeune Frederik Emil Pedersen, et le meilleur arrière droit Lasse Vilhelmsen. Comme si cela ne suffisait pas, le meilleur buteur des scandinaves face aux Hongrois jeudi soir était un joueur qui n’était pas présent au mondial, le pivot Morten Kaalund Dahlgaard (Skanderborg), qui renforce ainsi l’effectif.
Effectif restreint, démarrage compliqué
Pour affronter cette armada, les partenaires du capitaine Michal Baran devaient de surcroît faire avec quelques défections. Au-delà des absences d’Alban Simonnet que nous évoquions dans un précédent papier, Reyhan Zuzo – légèrement touché à la cheville face aux Slovènes – et Kylian Prat sont écartés de l’effectif, laissant la place à Keyliane Traore. Les Français s’avancent ainsi vers les Danois, dont la profondeur de banc n’est plus à prouver, avec seulement trois arrières droitiers, mais une volonté de fer à éprouver.
Les débuts de la rencontre seront pleinement dominés par les Scandinaves, et le demi-centre Hjalte Lykke fait des ravages, bien épaulé par Vilhelmsen à sa droite (1-5, 5′). Le premier temps mort de Delattre arrive ainsi bien plus tôt que prévu, mais l’entrée d’Eliott Desblancs, associé à Baran, fera énormément de bien aux Bleuets qui trouvent de nouvelles solutions au duel ou via 7 mètres. Quelques arrêts de Niels Martin-Cussat, pleinement positionné comme n°1 lors du tournoi, font du bien à son équipe qui revient à hauteur pour instaurer un mano à mano durant la suite du premier acte (7-7, 14′). L’entrée du MVP de l’été dernier Frederik Pedersen sera très bien gérée par une défense française toujours aussi solide et mobile autour de Mouhamadou Sidibé, et c’est notamment ce dernier qui confirme l’avantage des siens peu avant la pause sur contre-attaque (12-11, 30′). « On a senti qu’il y a eu un changement de dynamique dans cette période, on est parvenus à mettre plus d’intensité, plus d’envie, relit le demi-centre aixois Eliott Desblancs, grand artisan de la réussite offensive des siens, avant de rejoindre les vestiaires à la pause. On est entrés dans un match de défense, il faudra qu’on parvienne à maintenir cet impact et monter les ballons pour convertir nos bonnes phases défensives.«
Niels Martin-Cussat, équipe de France U20 (crédits IconSport – FFHandball)
Le retour aux terrains reste sur des standards très élevés, et les Bleuets maintiennent leur intensité pour faire jeu égal avec les vice-champions du monde. La défense danoise met toutefois elle aussi davantage d’impact, et parviennent à élargir l’écart sur un but du poison Hjalte Lykke malgré une situation de double-infériorité numérique (17-19, 38′). Pire, Eliott Desblancs commet la maladresse d’une main au visage du demi-centre danois, lui valant un carton rouge direct à 20 longues minutes du terme (19-19, 41′). Une sortie qui pèse sur l’attaque des Bleuets, qui ne comptent plus que Baran et Traore pour arrières droitiers mais parviennent encore à tenir le rythme malgré quelques signes de fatigue, à l’image d’une série de pertes de balles ou la cage manquée sur contre-attaque par Michal Baran (21-22, 49′). Dans ces conditions, un moment d’inattention coûte cher, et l’expérience comme la profondeur de banc des Scandinaves pèse fort dans les débats à l’entrée dans le money time. Alors que l’ailier droit danois inscrit élargit l’écart à trois unités, le coach française pose son second temps mort (21-24, 52′).
Un mental d’acier dans les moments chauds
Mais, loin de craquer physiquement ou mentalement, les Français parviennent à remettre toutes leurs forces dans la bataille. Plus percutants que jamais en défense, les hommes de Yohann Delattre vont également pouvoir compter sur un Rémi Peyre impressionnant de lucidité dans les 5 dernières minutes : après un but sur contre-attaque, l’ailier droit Nîmois trouvera la lucarne dans un angle réduit pour égaliser, et enflammer le public du gymnase Olympe de Gouges bien présent derrière son équipe (24-24, 57′).
Pierre-Alexis Favril, équipe de France U20 (crédits IconSport – FFHandball)
À moins d’une minute du terme, le gaucher Lasse Vilhelmsen trouve rapidement la solution pour les siens, laissant une trentaine de secondes aux Bleuets pour trouver la parade. Au sortir de l’ultime temps mort, c’est encore Rémi Peyre, de son aile, qui plante une troisième flèche de suite pour accrocher le match nul (25-25). La séquence de tirs aux buts, « anecdotique » pour l’instant aux yeux de leur entraîneur, laissera la victoire aux Danois par un échec au tir de l’ailier droit sarannais Enzo Gesland. Une défaite qui ne pèsera en rien sur les têtes tant les satisfactions sont grandes à l’issue d’une rencontre de très haute intensité et face à un adversaire d’un très gros calibre. « Il faut retenir la prestation dans son ensemble, explique le coach Delattre après le coût de sifflet final. Ce match nul est vraiment signe de progrès. Il montre que cette génération a de l’énergie et de la ressource sur le plan psychologique. À terme, il faudra parvenir à mettre ces pénaltys, mais jusqu’ici on a tous pris beaucoup de plaisir, et j’ai pris beaucoup de plaisir à manager cette équipe.«
« On a montré une belle image ce soir : après un très mauvais démarrage on est parvenus à rebondir, et on a tenu jusqu’aux tirs aux buts. On est quand même contents, on a fait un beau match où on a terminé à égalité face au 2ème du championnat du monde. Il faudra qu’on travaille nos entrées de matchs, qu’on continue notre travail sur notre grosse défense qui caractérise toujours l’équipe de France, et il nous reste encore à travailler jusqu’à cet été. »
– Pierre-Alexis Favril
Des chantiers et des espoirs
Durant ce Tiby, l’effectif de Yohann Delattre a eu une nouvelle fois l’occasion de se révéler et de livrer quelques enseignements. En l’absence d’Alban Simonnet, Baran, Desblancs et Zuzo ont su montrer leur polyvalence pour animer l’attaque française à la mène ou depuis un poste d’arrière gauche. Toutefois, sur la base arrière, le côté droit semble être plus limité, avec un Belco Ayeva resplendissant contre la Slovénie mais discret face aux Danois, et un Hugo Kirst qui se sera également peu montré. Sur la base avant, Amara Karamoko a confirmé son rôle au sein de l’effectif au poste de pivot, aux côtés d’un Mathys Lobgeois avec qui le temps de jeu a été partagé. Aux ailes, Favril et Naël Tighiouart auront bien tenu leur poste à gauche, malgré un match face aux Slovènes marqué par de nombreux échecs au shoot du Nantais. Enfin, à droite, Rémi Peyre a tenu le poste de numéro 1 en laissant peu de lumière à Enzo Gesland. Enfin, côté gardiens, en l’absence de Yann Pichon, Niels Martin-Cussat a clairement été positionné comme titulaire, laissant quelques morceaux de matchs où pénaltys à l’Alsacien Romann Carle. Le Chambérien Seguin-Rodriguez n’aura eu de son côté que très peu de temps de jeu entre les poteaux tricolores.
Si la route est encore longue jusqu’au championnat d’Europe, et si les adversaires des Français seront d’importants dangers dès le tour préliminaire, on ne peut que mesurer le chemin parcouru depuis 2 ans. Ayant terminé leur championnat d’Europe U18 à la 14ème place sur 16, l’actuelle génération montre qu’elle en a sous le pied avec de belles individualités et un collectif en construction. Leur prochain rendez-vous, en juin prochain, sera un nouveau révélateur avec des oppositions face à la Suisse, l’Allemagne, et les champions du monde et d’Europe en titre espagnols.
Le légendaire but d’Elohim Prandi en demi-finale a fait le tour de la planète et poussé le handball sur des millions d’écrans. Ce but venu d’ailleurs est entré dans l’Histoire du sport. Mais à compter du 1er juillet 2024, les arbitres devront refuser ces tirs. La polémique née en Suède après le but a semble-t-il incité l’IHF à durcir la règle.
Non content d’avoir marqué l’Histoire du handball, Elohim Prandi va en modifier les règles. Son jet franc à l’ultime seconde va en effet entraîner un durcissement de la règle pour le tireur d’un jet franc direct. Comme le rapporte le site allemand handball-world, la Fédération internationale (IHF) a entériné une modification des règles, qui entrera en vigueur au 1er juillet prochain.
Pour être très précis avec les férus des lois de l’arbitrage, la règle 15, qui définit l’exécution des jets, a été modifiée en ajoutant un seul mot. Désormais, « le lanceur doit avoir une partie du même pied constamment en contact avec le sol jusqu’à ce que le ballon soit libéré ». Jusqu’ici, il suffisait d’« une partie du pied », ce qui pouvait laisser penser que le tir de Prandi était licite.
Pour rappel, la Suède avait déposé un recours après la demi-finale. Mais la demande suédoise avait été refusée par l’EHF pour des raisons de forme, les instances européennes n’ayant pas tranché sur la validité du but phénoménal des Bleus.
A partir du 1er juillet, le but de Prandi ne sera donc plus valable. Plus de doutes possibles. Plus de buts exceptionnels qui font rêver petits et grands non plus.
On imagine la joie des producteurs de "Quelle époque !" (France 2), "Enquêtes criminelles" (W9), et de tous les autres (TF1, RTL, Europe 1, BFMTV, C8) quand ils ont reçu la confirmation de l'éditeur HarperCollins des dates de promo de Christine Dupont de Ligonnès. Treize ans après les faits, cinq ans après la fausse arrestation, les télés ont replongé dans la folie médiatique à la suite de la publication d'un livre écrit par l'une des sœurs de Xavier Dupont de Ligonnès. Une sœur qui ne peut pas admettre que son frère est le principal suspect d'un quintuple assassinat. Dans "Xavier, mon frère, présumé innocent", elle affirme non seulement que son frère n'aurait pas tué sa femme et ses quatre enfants, mais qu'il serait vivant. Ils seraient même tous vivants. Léa Salamé, Cyril Hanouna et leurs amis n'en demandaient pas tant.
Si vous cherchez un moyen de sécuriser vos communications en ligne, Jami est probabkement une réponse à votre préoccupation. Il s’agit d’un logiciel de communication entièrement libre, décentralisé, et sécurisé. Anciennement connu sous le nom de SFLphone puis Ring, Jami est un projet soutenu par la Free Software Foundation et est disponible sur toutes les plateformes, y compris Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Disponible en téléchargement sur jami.net, Jami offre une multitude de fonctionnalités pour répondre aux besoins de communication modernes. Tout d’abord, son fonctionnement est entièrement distribué et repose sur deux réseaux distincts: OpenDHT, une table de hachage distribuée, mais également sur un smart contrat Ethereum pour tout ce qui est enregistrement des noms d’utilisateurs. Cela signifie que toutes les communications sont peer-to-peer et ne nécessitent pas de serveur central pour relayer les données entre les utilisateurs. Génial non ?
Jami offre donc un large éventail de fonctionnalités, notamment la messagerie instantanée, les appels audio et vidéo, les groupes de discussion (appelés les Swarms), les vidéoconférences sans hébergement tiers, l’enregistrement des messages audio et vidéo, le partage d’écran et la diffusion de médias.
Une caractéristique intéressante de Jami est qu’il peut également fonctionner en tant que client SIP. Le logiciel est conforme à la norme X.509 et utilise un cryptage de bout en bout de pointe avec la confidentialité persistante pour toutes les communications.
Comme mentionné précédemment, Jami est disponible sur toutes les plateformes, y compris les environnements de bureau tels que GNOME et KDE, ainsi que sur les smartphones Android et iOS. Les utilisateurs n’ont besoin d’aucune information personnelle pour créer un compte, ce qui contribue à préserver leur anonymat.
En plus des avantages de sécurité et de vie privée, Jami offre également des avantages tels que la gratuité, tant en termes de coût que de liberté, et l’absence de restrictions sur la taille des fichiers, la vitesse, la bande passante, les fonctionnalités, le nombre de comptes, le stockage, et bien d’autres. De plus, comme s’y sont engagés ses créateurs, il n’y aura jamais de publicité sur Jami.
C’est donc une excellente alternative aux services de communication traditionnels (Teams, Zoom ou ce genre de merdes), offrant une plate-forme décentralisée, sécurisée et respectueuse de la vie privée pour tout ce qui est appels, messagerie et partages d’écran.
Après avoir remporté le trophée des continents ce we à Montpellier au terme de deux matchs fleuves sans réelle opposition, la bande à Elohim Prandi sera opposée le 11 mai prochain à l’équipe des USA à la LDLC Arena de Lyon où évolue notamment l’équipe de basket de Villeurbanne présidée par Tony Parker.
Les Bleus seront en stage de préparation pour les JO à partir du 6 mai à la maison du handball avant de prendre la direction de Lyon. Sans vouloir faire injure à l’équipe américaine mais on peut quand même se poser la question sur l’intérêt d’une telle opposition compte tenu du niveau de l’équipe américaine…
Pour le match aller de ces play-offs, Brest se déplaçait en Hongrie pour affronter FTC-Rail Cargo. Dans une confrontation de haut niveau, le BBH a su se montrer plus réalistes, et repart avec une légère avance en attendant le match retour (28-30).
Les Brestoises sont très sérieuses dès l’entame du match, Valeria Maslova se charge de nettoyer la lucarne (9 buts) et la défense muselle Angela Malestein et consort (17′, 7-9). Après le temps-mort de FTC, les Bretonnes se montrent beaucoup plus maladroites , elles ne prennent plus leur responsabilité et multiplient les pertes de balles. Portée par Lekic, l’attaque hongroise est beaucoup plus tranchante et elles s’offrent même un léger avantage avant la mi-temps (15-14).
Le sang froid brestois
De retour sur le terrain, elles infligent un 4-0 d’entrée de jeu à des Hongroises totalement perdues, elles signent en même temps le plus gros écart du match (36′, 15-18). Doucement, les joueuses de FTC se remettent la tête à l’endroit, mais dans les cages Katarina Filter les empêche de recoller (41′, 19-21). Les joueuses de Pablo Morel commencent sérieusement à marquer le pas, laissant leur adversaire revenir à hauteur, le match est totalement relancé (46′, 23-23). Sans se précipiter, elles vont tout de même garder la main sur le match et nous offrir un finish complètement fou. Il reste deux minutes, Jenny Carlson a la balle du break, sauf que la Suédoise manque le cadre. FTC a donc l’occasion d’arracher le match nul, mais sur une nouvelle interception de Pauleta Foppa, Alicia Toublanc part en contre-attaque et permet à son équipe de compter un léger avantage en vue du match retour samedi prochain, à la Brest Arena.
À partir de notre ignorance commune, le ciné-club révolutionnaire vous propose d'interroger, par le visionnage d'une pluralité d'images en mouvement, la place de 1917 en Europe dans l'histoire des processus révolutionnaires.
Gratuit et accessible à tous·tes !
Cette séance se terminera par un moment convivial afin de prolonger les débats.
Jeudi 4 avril 2024 à 18h30
À la cinémathèque de Saint-Étienne
20 Rue Jo Gouttebarge, 42000 Saint-Étienne
Gratuit
Le 1er avril 2023, nous étions mille à manifester à Crolles contre l'accaparement des ressources par les industriels de l'électronique et l'agrandissement du géant STMicroelectronics, qui produit des puces électroniques. Aujourd'hui c'est sa voisine Soitec qui veut s'agrandir, pour fabriquer des semi-conducteurs pour batteries de voitures électriques.
Accaparement de l'eau à l'heure des sécheresses à répétition, rejet de produits chimiques, consommation électrique délirante, le tout pour la production d'objets connectés et pour l'armement : ces projets d'agrandissements d'usines promettent un désastre environnemental.
PROGRAMME
Vendredi 5 Avril : Conférences à Grenoble (14h-23h Salle rouge & La Capsule)
OBSARM - "Grenoble et l'industrie de l'armement"
Quadrature du Net "Détricotage des liens entre ST et le CEA" Repas
François Jarrige & STopMicro - "L'accaparement de l'eau aux sources du capitalisme industriel"
Samedi 6 avril : Repas et Manifestation à Grenoble (12h - Parc Paul Mistral)
Grande manifestation contre les industries de l'électronique, leurs nuisances et leur projet politique de "vie connectée". Venez avec vos enfants, vos slogans et vos déguisements de poisson. Dress code : vêtements bleus.
Dimanche 7 avril : Rassemblement et débat à Crolles (12h-16h30 - Parc Jean-Claude Paturel)
Repas "Visite guidée du Mordor" (Office de Promotion de l'Avenir )
Discussion "Quel avenir pour le Grésivaudan ?" (Grignon, Luttes Paysannes du Grésivaudan, GRENE, Coverso, Domène 2050, Le Rif, sous réserve).
Table ronde "Le numérique à l'assaut de l'agriculture" (Atelier Paysan, Faucheurs volontaires, Confédération Paysanne Isère, Nature et Progrès Isère/Savoie)
Atelier et contes pour les enfants
Remise des prix des Grenoble Greenwashing Trophies 2024
Discours & (petit) concert de clôture
APPEL
Une consommation d'eau potable délirante
Le secteur de la microélectronique est très gourmand en eau : il faut 1700 litres pour rincer une seule plaquette de silicium. L'été, quand les particuliers n'ont plus le droit d'arroser leur potager, ST et Soitec continuent d'engloutir l'eau potable du réseau. Leur consommation, en constante augmentation, va encore monter avec les extensions : après son agrandissement, ST prévoit de consommer 21 500 m³ d'eau potable par jour, soit 249 litres par seconde, une augmentation de 190 % par rapport à 2021 (chiffres MRAE).
Le numérique pollue nos rivières
Les « 60% de recyclage » annoncés par l'industriel ne diminuent pas sa consommation d'eau, car il n'y a pas de recyclage chez STMicroelectronics, juste une « réutilisation » de l'eau qui sert à la climatisation des salles (25% de sa consommation).
Pour les 75% restants, l'eau potable en entrée ressort chargée des produits hautement toxiques que l'usine utilise à hauteur de 20 000 tonnes par an : ammoniac, chlore, hexafluorure, phosphore, azote, cuivre… L'eau qu'elle souille est retraitée par sa station de traitement puis rejetée dans l'Isère. Par exemple, pour l'azote, ST est autorisé à déverser l'équivalent d'une ville de 53 000 habitants qui ne traiterait pas ses rejets. ST et Soitec doivent cesser de polluer l'Isère !
Démocratie : le compte n'y est pas
Ces agrandissements d'usines se font dans un véritable déni de démocratie. L'enquête publique pour l'exploitation du site de Crolles a eu lieu alors que les travaux de la première tranche étaient presque achevés. Les gendarmes ont relevé les plaques des voitures de tous les participant-es à la deuxième réunion de l'enquête publique. Cette situation témoigne de la façon dont fonctionnent nos sociétés industrielles : plus la technologie est complexe, moins les populations ont de pouvoir sur leurs vies.
L'électronique au service de l'armée
Les semi-conducteurs de ST équipent les drones kamikazes KUB-BLA de l'armée russe, et ST est un acteur majeur en semi-conducteurs de la défense. C'est vrai aussi de Soitec, qui participe de longue date à l'industrie de l'armement. La technologie SOI a été créée par le CEA pour disposer de composants adaptés au nucléaire militaire. Championnes de la « death.augmented », ST et Soitec sont complices des guerres et de la menace nucléaire. Leurs activités reposent sur la mort et la destruction : elles sont immorales.
Une fabrique de gadgets
Les puces fabriquées dans le Grésivaudan sont utilisées dans des machines à gazon automatiques, dans des bouteilles d'eau connectées, par le réseau de satellites Starlink d'Elon Musk ou dans les smartphones (Google Pixel 7 par exemple). Les batteries des voitures électriques sont également très demandeuses en semi-conducteurs. Mais avons-nous vraiment besoin de tout cela ?
Pour notre part, nous refusons le monde connecté, l'« internet des objets » et la « life.augmented » Nous voulons une société avec plus d'humain et moins de numérique, une société où l'on ne soit obligé d'utiliser des outils extrêmement perfectionnés pour chaque acte du quotidien.
Des subventions publiques pour des profits privés
Entreprise « franco-italienne », STMicroelectronics a son siège en Suisse et paye ses impôts aux Pays-Bas, le 4e paradis fiscal au monde. C'est néanmoins l'État français qui finance l'agrandissement à hauteur de 2,9 milliards d'euros (soit 2,9 millions d'euros par emploi créé). Ce budget est provisionné dans le volet semi-conducteurs de France 2030 (5,5 milliards d'euros), lui-même inclus dans le European Chips Act, un plan européen qui veut augmenter drastiquement la production de puces en Europe.
La « souveraineté industrielle » est un mensonge
Les nouvelles usines de ST et Soitec auraient soi-disant pour but de rendre l'Europe « souveraine » en puces électroniques. En réalité, comme on consomme de plus en plus de puces (+15 % par an), les usines du Grésivaudan ne vont pas remplacer des usines en Asie mais s'y ajouter. Et de quelle souveraineté parle-t-on quand on sait que 95% de la production mondiale des métaux rares utilisés pour la fabrication des puces vient de Chine ? La meilleure façon de ne pas dépendre des usines asiatiques est d'utiliser moins d'électronique. Cela passe par reconquérir notre autonomie face au mode de vie industriel et connecté qu'on nous impose, face au pouvoir des multinationales.
Le numérique est anti-écologique
On entend souvent que le numérique participerait à se passer de pétrole et à « construire un monde bas-carbone ». En réalité, on n'a jamais autant consommé de pétrole qu'aujourd'hui : le numérique accélère la consommation d'énergies fossiles. On nous fait croire que le numérique « dématérialise » les activités, mais chaque objet connecté dépend en fait d'une immense infrastructure technologique. La numérisation a un impact concret sur les milieux (mines, consommation électrique, décharges, pollution des rivières…). L'augmentation de la production de puces constitue un renforcement des logiques de destruction planétaire.
Nous n'avons pas besoin du monde connecté
Les puces électroniques sont-elles indispensables à la vie en société ? À la différence de l'eau qui, elle, est un besoin, les semi-conducteurs ne relèvent ni de la nécessité ni de la fatalité, mais d'un choix politique : celui du mode de vie connecté. En quelques dizaines d'années, nous semblons avoir oublié que d'autres manières de se rapporter au monde sont possibles, et sans doute plus désirables que le mode de vie du tout-écran, de la connexion permanente et de la surconsommation de ressources (eau, électricité, métaux rares).
La course à l'innovation : une aberration historique
Le projet de faire du Grésivaudan un pôle de la microélectronique ne répond pas à des enjeux locaux, mais à des choix géopolitiques, économiques et militaires : Taïwan est le leader mondial des puces, l'Europe doit lui courir derrière, financer le CEA et ses start-up, exploiter plus encore les pays du Sud. L'impératif de la compétitivité nous jette dans une course mondiale à l'innovation mortifère pour l'environnement, les animaux et la planète. À l'heure du dérèglement climatique et d'une extinction de masse des espèces, nous prônons la désertion de cette course qui nous fait perpétuer le désastre écologique et humain. Sortons de la course mondiale à l'innovation et finissons-en avec la recherche du profit à tout prix !
Empêchons les agrandissements de ST et Soitec
5, 6 & 7 avril 2024 à Grenoble et dans le Grésivaudan
Manifestation conférences & actions
No puçaran !
INFO PRATIQUE :
Vous ne venez pas de Grenoble et vous ne savez pas où dormir ? Vous voulez inviter plein d'ami-es mais vous n'avez pas suffisamment de lits pour elles et eux ?
Le mieux, c'est déjà de solliciter au maximum vos propres réseaux, ami-es d'ami-es, famille, etc. pour trouver un endroit où dormir. Et sinon, on met en place un dispositif d'hébergements solidaires en comptant sur l'entraide locale. Pour celles et ceux qui cherchent un endroit où dormir, un formulaire est disponible sur notre site.
Et pour celles et ceux qui ont envie de filer un coup de main en hébergeant, idem, contactez-nous via le formulaire sur notre site (et faites tourner un maaaax dans vos réseaux, à vos potes qui ont de grandes colocs, etc.).
Des cantines collectives se chargent des repas du vendredi soir, du samedi midi et du dimanche midi.
UN COUP DE MAIN ?
Vous pouvez nous aider à contribuer au succès de ce week-end : hébergement, circulation de l'info, financement…
Nous en saurons plus bientôt. En attendant, n'hésitez pas à faire circuler l'info, à nous demander des tracts ou des affiches ou à en imprimer de votre côté. Si vous vous occupez d'une cantine, d'un groupe de musique ou autre, contactez-nous ! Quoi qu'il en soit revenez voir ici dans quelques temps, nous vous en dirons plus.
Pour sa demi-finale du Tiby, l’équipe de France U20 s’est offert une large victoire face à la Slovénie, pays hôte de l’Euro à venir (37-26). Une victoire large et collective, qui fait du bien aux têtes avant d’affronter le vice-champion du monde ce soir.
Chaque année, le tournoi Pierre Tiby est un incontournable des semaines internationales des équipes de France jeune et juniors. Après les U18 en novembre, ce sont les U20 qui ont l’occasion de jauger face à certaines des meilleures formations de leur génération lors du Tiby Val d’Europe. Au menu : la Slovénie, la Hongrie, et les vice-champions du monde danois. Lors du premier match, ces derniers n’ont fait qu’une bouchée de la Hongrie (30-24), et attendent les Bleuets en final, ce soir à 20 heures (BeIn Sports / HandballTV).
Pour sa demi-finale, l’équipe de France U20 est opposée à la Slovénie, pays hôte du championnat d’Europe de cet été. Une équipe qui ne lui est pas totalement inconnue : il y a deux ans, lors d’un Euro U18 où les Bleuets auront terminé 14èmes (sur 16), ils avaient fait jeu égal avec les joueurs du pays des Balkans (25-25). Mais depuis, chacune des deux formations a bien changé.
Les joueurs de Yohann Delattre arrivent avec un effectif souffrant de quelques absences ou choix d’effectifs amenant à tester de nouveaux joueurs. Aussi, le gardien Yann Pichon (Cesson-Rennes), l’arrière gauche cristollien Keyliane Traore ou le demi-centre nantais Alban Simonnet, habitués des sélections pour cette génération, ne sont pas de l’aventure du Tiby 2024. En face, on note la présence de l’arrière droit Malik Tatar, et l’arrière gauche Mai Marguc. Absent cet été (où la Slovénie aura terminé son mondial à la 15ème place sur 32), le petit frère de Gasper Marguc a montré qu’il pouvait largement transformer son équipe et peser sur les débats.
Les Français vont débuter la rencontre avec un fort niveau d’intensité : Michal Baran et Reyhan Zuzo mettent beaucoup d’intensité sur leur base arrière, et trouvent tantôt des espaces tantôt un Amara Karamoko qui sera excellent au poste de pivot durant toute la rencontre. Les arrêts du portier slovène empêchent l’envolée des Bleuets dans le début de rencontre, mais l’écart se construira progressivement. En défense, Niels Martin-Cussat sort des ballons, l’Aixois Mouhamadou Sidibe met une forte intensité face aux attaquants adverses, tandis qu’en attaque les rotations fonctionnent. Au quart d’heure de jeu, au sortir du temps mort slovène (9-6, 15′), le cristolien Belco Ayeva entre sur la droite de la base arrière tandis qu’Eliott Desblancs prend place à gauche. Les deux joueurs s’illustreront au shoot dès leur entrée et se montreront précieux sur chacune de leurs entrées (respectivement 6 et 5 buts). Aussi, l’écart gonfle jusqu’à 7 unités sur un but de Kylian Prat (17-10, 24′), et les Français maintiendront leur avance dans le second acte. En face, l’arrière gauche Mai Marguc est pleinement dépositaire de l’attaque des siens avec 10 buts en 12 tentatives, tandis que la quasi totalité de ses partenaires n’en n’a pas inscrit plus de 2. On note à ce sujet que le demi-centre Nejc Hribersek, meilleur buteur de sa génération tant à l’Euro U18 qu’au mondial U19, aura été plus que discret et termine avec un petit but à son actif. Les Français l’emportent ainsi plus que logiquement avec une large avance, et font le plein de confiance avant d’affronter les Danois en finale ce samedi (37-26).
Y. Delattre : « Les choses se mettent en place progressivement«
Yohann Delattre : « Depuis qu’on a démarré ce nouveau cycle, on a rencontré l’Espagne, le Portugal et l’Allemagne, des adversaires qui ne nous avaient pas donné l’occasion d’accrocher de victoire, donc le succès ce soir nous fait vraiment du bien. C’était un match bien construit, les choses se mettent en place progressivement et l’énergie dégagée, le sens collectif et le jeu produit à certains moments nous donnent pas mal de satisfactions. Mais si on fait la fine bouche, j’aurais aimé qu’on ait plus d’efficacité en supériorité numérique, qu’on soit plus performants sur grand espace, et nous n’avons pas très bien géré notre fin de première période. On a encore beaucoup de chantiers ouverts mais on est en formation, en travail et on essaie de se projeter vers un été qu’on sait compliqué. Concernant la finale face au Danemark, on connaît leur école, leurs résultats chez les A comme chez les jeunes, donc c’est un gros morceau. Mais si on a construit ce plateau c’est pour se confronter à ce qu’il se fait de meilleur, et on espère tenir jusqu’au bout.«
« C’était un match important pour nous, pour l’état d’esprit, car on sort de plusieurs défaites et on sait qu’on n’a pas fait un très bon Euro (2022, terminé à la 14ème place sur 16, ndlr). On avait surtout besoin d’améliorer le jeu collectif, car je pense qu’on a de très bonnes individualités dans cette équipe, et ce soir on est parvenus à les faire jouer ensemble. Cette large victoire nous fait du bien, et elle doit nous permettre d’arriver plus confiants pour la finale. Le Danemark est une belle équipe, ils sont vice-champions, mais je pense qu’on n’a pas à avoir peur, et que si on joue comme ce soir je suis sûr qu’on peut faire un beau résultat.«
– Michal Baran (capitaine)
Statistiques
France : Peyre (3/5), Favril (5/10, dont 2/3 pen.), Tighiouart (5/5, dont 1/1 pen.), Gesland (1/2), Baran (2/3), Zuzo (3/4), Desblancs (5/6), Prat (1/1), Lobgeois (0/1), Belco (6/7), Kirtz (0/2), Tchambou, Karamoko (6/7). Romann, Martin-Cussat.
Une équipe de France appliquée met à mal les espoirs égyptiens. Très prolifique en attaque, elle affiche également une défense solide malgré un léger relâchement en fin de rencontre. Les Bleus peuvent être satisfaits de ces deux rencontres de préparation avant les Jeux, conclues sur un score final de 39 à 31.
Suite et fin du Trophée des Continents, qui oppose la meilleure nation européenne à la meilleure nation africaine. Les Bleus, à domicile, poursuivent leur préparation en vue des Jeux Olympiques avec un groupe élargi.
Prandi domine
Entre actions spectaculaires et jeu placé, les deux équipes se répondent sur le terrain. Toutefois, le jeu vertical de DikaMem offre le premier break aux championsd’Europe (6-3 à la 8e minute). VincentGérard, effectue son retour dans les buts tricolores, il assure la défense avec brio, en réalisant 5 arrêts dans le premier quart d’heure (11-6 à la 15e minute). L’équipe de France, avec son sept titulaire, domine les Égyptiens au cours des 20 premières minutes, en partie grâce à son jeu rapide et à un ElohimPrandi (7/8 aux tirs) en grande forme (15-11 à la 23e minute).
Devant des milliers de spectateurs, NedimRemili et YannisLenne offrent un spectacle de haut vol avec un magnifique kung-fu conclu par une roucoulette de l’ailier droit du MHB. Les Égyptiens réduisent l’écart à 3 unités sous l’impulsion de leur capitaine, MohammadSanad, à la fin de la première mi-temps (18–15 à la 30e minute).
Les tricolores s’appliquent
Au retour des vestiaires, à l’instar du match contre l’Argentine jeudi dernier, GuillaumeGille fait tourner son effectif. Les Bleus, malgré ces changements, cherchent à se projeter lors des pertes de balles adverses ainsi que sur des engagements rapides (23-17 à la 36e minute). Pour compliquer davantage la tâche du choix de gardiens, CharlesBolzinger réalise une belle entrée, devant son public (28-19 à la 42e minute).
À l’approche des dix dernières minutes, les Bleus, très à l’aise en attaque, montrent quelques signes de faiblesse en défense (35-26 à la 50e minute). Cependant, le sérieux affiché par les Bleus tout au long de la rencontre offre aux joueurs et aux spectateurs une fin de match relativement tranquille, scellant ainsi le score final à 39-31.
"Le/la journaliste veillera à ce que la diffusion d’une information ou d’une opinion ne contribue pas à nourrir la haine ou les préjugés", précise la Charte d'éthique mondiale des journalistes, votée en 2019. Une règle de moins en moins respectée, et plus que jamais urgente.
Je ne sais pas si ça va vous motiver pour aujourd’hui ou si on contraire, ça va vous faire poser des congés, mais j’ai découvert grâce à Lorenper, un projet plutôt dingue qui allie la magie du Raspberry Pi et le côté pratique d’un NAS (Network Attached Storage). En gros, imaginez pouvoir créer votre propre espace de stockage en réseau à la maison, à moindre coût et avec une petite bête électronique qui consomme très peu d’énergie.
Hé bien c’est possible grâce au Raspberry Pi NAS qui est un projet DIY dont toutes les étapes sont décrites chez Printables.
Le Raspberry Pi, pour ceux qui ne connaissent pas encore, est un mini-ordinateur à bas coût qui permet de réaliser de nombreux projets DIY (Do It Yourself) à la fois ludiques et utiles. Il est devenu très populaire pour la création de serveurs en tous genres, et notamment pour mettre en place un NAS.
Le truc, c’est que les NAS sont généralement assez chers, et leurs performances ne sont pas toujours à la hauteur de leur prix. J’ai un Synology à la maison et j’en suis très content. Mais grâce au Raspberry Pi, il est maintenant possible de créer un NAS sur mesure, avec des fonctionnalités adaptées à nos besoins, et ce, pour une somme modique.
La première étape pour créer un Raspberry Pi NAS consiste à rassembler le matériel nécessaire. Vous aurez besoin d’un Raspberry Pi (de préférence de dernière génération pour bénéficier de performances accrues), d’une carte microSD pour le système d’exploitation, d’un disque dur externe ou d’une clé USB pour le stockage, d’une alimentation adaptée et de deux ou trois autres petites choses telles qu’un écran OLED. Je vous laisse vous référer à la liste du matos sur le site Printables.
Une fois le matériel rassemblé, il faudra préparer la carte microSD avec le système d’exploitation. La distribution la plus populaire pour ce genre de projet est Raspbian. Une alternative intéressante est OpenMediaVault qui intègre déjà de nombreuses fonctionnalités pour un NAS.
Le disque dur externe ou la clé USB que vous choisirez pour le stockage devra être formaté et monté sur le Raspberry Pi. Il est possible d’utiliser différents systèmes de fichiers tels que NTFS, FAT32 ou EXT4. À noter qu’il est également possible de configurer un RAID (Redundant Array of Independent Disks) pour augmenter la capacité de stockage et garantir la sécurité des données. Plus y’a de plus, plus on est à l’aise, blaiz !
En ce qui concerne le partage des fichiers et dossiers sur le réseau, plusieurs protocoles sont disponibles et peuvent être configurés selon vos besoins. Le plus commun est le protocole Samba (non, pas de Janeiro…) qui est compatible avec les systèmes Windows, macOS et Linux. Un autre protocole intéressant est NFS (Network File System) qui fonctionne principalement avec les systèmes Linux et UNIX. Pour ceux qui souhaitent accéder à leurs fichiers depuis le Web, il est possible de mettre en place un serveur FTP (File Transfer Protocol) ou d’utiliser des applications de cloud personnel telles que Nextcloud ou Owncloud.
Mis à part les fonctionnalités de base d’un NAS, le Raspberry Pi permet d’ajouter d’autres services supplémentaires tels que la sauvegarde automatisée de vos données, la synchronisation entre plusieurs dispositifs, l’accès à distance sécurisé via VPN ou encore la diffusion de contenus multimédias en streaming grâce à des logiciels tels que Plex ou Kodi. Vous avez de quoi vous éclater techniquement, ne vous inquiétez pas.
Bref, créer un NAS avec un Raspberry Pi est un projet plutôt cool qui permet d’obtenir un système de stockage en réseau sur mesure, économique et performant. Les possibilités sont presque infinies, et vous pourrez adapter votre NAS à vos besoins spécifiques grâce à la flexibilité offerte par le Raspberry Pi.
Puis si vous voulez faire d’autres trucs avec votre Raspberry Pi, mais que vous n’avez pas d’idées, je vous ai compilé une super liste de projets ici.
Depuis que ChatGPT a catapulté l’IA générative sur le devant de la scène il y a plus d’un an, des milliers de nouvelles apps IA grand public ont vu le jour. Ça va des générateurs de vidéos délirants aux assistants de productivité boostés à l’IA, en passant par des outils créatifs et même des compagnes virtuelles !
Alors ok, les poids lourds comme ChatGPT, Midjourney ou Character.AI trustent toujours le haut du panier côté fréquentation. Mais de nouvelles catégories émergent, comme les outils de productivité (recherche, prise de notes, résumé de docs…) et même la musique ! Vous avez déjà essayé Suno ? Cette app permet de générer des chansons complètes à partir d’un simple texte. Bluffant !
Côté apps mobiles, c’est un peu la foire aux assistants façon ChatGPT et aux créateurs d’avatars. Forcément, avec toutes les photos qu’on a dans nos smartphones, y a de quoi alimenter les IA. Mais là où ça devient intéressant, c’est quand on creuse les usages spécifiques au mobile : les claviers IA pour écrire ses textos, les scanners de devoirs pour les étudiants flemmards, les profs de langues virtuels…
Plein de ces apps à succès viennent de studios basés à Istanbul ou Milan ! Les gars maîtrisent l’art de pondre des apps IA addictives et qui rapportent beaucoup pognon. Du genre Remini, l’outil d’amélioration de photos, qui a levé 155 millions de dollars ! 🤑
Bref, une chose est sûre, cette nouvelle génération d’apps IA est en train de bouleverser nos usages à vitesse grand V. Elles nous rendent plus créatifs, plus productifs… et parfois un peu accros aussi, faut bien l’avouer ! 😅 Mais honnêtement, quand je vois tout ce qui est possible aujourd’hui grâce à l’IA générative, j’ai hâte de découvrir la suite.
Imaginez un monde merveilleux où les secrets enfermés dans les binaires compilés ne seraient plus inaccessibles aux simples mortels que nous sommes…
C’est exactement ce que LLM4Decompile, le premier LLM (Large Language Model) open-source dédié à la décompilation, promet de réaliser. Fruit d’un travail de recherche innovant mené par une équipe de chercheurs passionnés, ce modèle révolutionnaire ouvre de nouvelles perspectives dans le domaine du reverse engineering.
Jusqu’à présent, la décompilation, c’est-à-dire le processus qui consiste à retrouver le code source à partir d’un exécutable compilé, restait un défi de taille. Les outils existants peinaient à produire un code lisible et compréhensible par les humains, ce qui est logique puisqu’il y a une grosse perte d’informations lors de la compilation. Mais ça, c’était avant l’arrivée de LLM4Decompile !
Entraîné sur un énorme dataset de 4 milliards de tokens de code C et d’assembleur x86, ce modèle de langage surpuissant a appris à décoder les secrets des binaires. Grâce à son architecture basée sur les Transformers et ses milliards de paramètres, il est donc capable de capturer les patterns et la sémantique du code à un niveau inédit.
Mais les chercheurs ne se sont pas arrêtés là. Ils ont aussi développé le premier benchmark standardisé pour la décompilation baptisé Decompile-Eval. Basé sur des problèmes de programmation réels, il permet d’évaluer la capacité des modèles à regénérer un code recompilable et ré-exécutable. Exit les métriques de similarité de tokens, place à des critères solides et pertinents ! LLM4Decompile parvient à recompiler 90% des binaires décompilés (oui oui, je me suis pas trompé) !
Mieux encore, 21% du code re-généré réussit tous les tests unitaires, démontrant une préservation de la logique du programme. C’est 50% de plus que GPT-4, pourtant considéré comme l’état de l’art.
Cerise sur le gâteau, LLM4Decompile est entièrement open-source. Les modèles pré-entraînés de 1,3 à 33 milliards de paramètres sont disponibles sur Hugging Face, prêts à être utilisés et améliorés par la communauté. Le code, les données d’entraînement et le benchmark sont aussi accessibles sur GitHub.
Bien sûr, LLM4Decompile n’est qu’un premier pas vers la décompilation par l’IA. Il reste limité au langage C et à l’assembleur x86, et ne gère pour l’instant que des fonctions isolées. Mais les perspectives sont immenses ! On peut imaginer étendre son champ d’action à d’autres langages et architectures, voire carrément l’utiliser pour transpiler automatiquement du code entre différents langages.
Les applications potentielles sont nombreuses : reverse engineering de logiciels legacy (ça veut dire obsolète mais encore utilisé.. .argh !), analyse de malware, portage de vieux jeux vidéos, etc. Même les vieux binaires qui sentent la naphtaline n’auront bientôt plus de secrets pour nous !
Accrochez-vous bien à vos chaises (ou à vos hamacs, je ne juge pas 😉) car des chercheurs en sécurité nous ont encore pondu une nouvelle attaque qui devrait bien faire stresser sur la sécurité de vos CPU !
Oui je sais, on en a déjà vu des vertes et des pas mûres avec Spectre, Meltdown et toute la clique… Mais là, c’est tout aussi lourd. Ça s’appelle GhostRace et ça va vous hanter jusque dans vos cauchemars !
En gros, c’est une variante de Spectre qui arrive à contourner toutes les protections logicielles contre les race conditions. Les mecs de chez IBM et de l’université d’Amsterdam ont donc trouvé un moyen d’exploiter l’exécution spéculative des processeurs (le truc qui leur permet de deviner et d’exécuter les instructions à l’avance) pour court-circuiter les fameux mutex et autres spinlocks qui sont censés empêcher que plusieurs processus accèdent en même temps à une ressource partagée.
Résultat des courses: les attaquants peuvent provoquer des race conditions de manière spéculative et en profiter pour fouiner dans la mémoire et chopper des données sensibles ! C’est vicieux… En plus de ça, l’attaque fonctionne sur tous les processeurs connus (Intel, AMD, ARM, IBM) et sur n’importe quel OS ou hyperviseur qui utilise ce genre de primitives de synchronisation. Donc en gros, personne n’est à l’abri !
Les chercheurs ont même créé un scanner qui leur a permis de trouver plus de 1200 failles potentielles rien que dans le noyau Linux. Et leur PoC arrive à siphonner la mémoire utilisée par le kernel à la vitesse de 12 Ko/s. Bon après, faut quand même un accès local pour exploiter tout ça, mais quand même, ça la fout mal…
Bref, c’est la grosse panique chez les fabricants de CPU et les éditeurs de systèmes qui sont tous en train de se renvoyer la balle façon ping-pong. 🏓 Les premiers disent « mettez à jour vos OS« , les seconds répondent « patchez d’abordvos CPU !« . En attendant, c’est nous qui trinquons hein…
Mais y’a quand même une lueur d’espoir: les chercheurs ont aussi proposé une solution pour « mitiger » le problème. Ça consiste à ajouter des instructions de sérialisation dans toutes les primitives de synchronisation vulnérables. Bon ok, ça a un coût en perfs (5% sur LMBench quand même) mais au moins ça colmate les brèches. Reste plus qu’à convaincre Linus Torvalds et sa bande de l’implémenter maintenant… 😒
En attendant, je vous conseille de garder l’œil sur les mises à jour de sécurité de votre OS et de votre microcode, on sait jamais ! Et si vous voulez en savoir plus sur les dessous techniques de l’attaque, jetez un œil au white paper et au blog des chercheurs, c’est passionnant.
Bonne nouvelle, Ollama vient tout juste d’annoncer un truc qui devrait vous faire plaisir : le support des cartes graphiques AMD en preview ! Cela signifie que toutes les fonctionnalités d’Ollama peuvent maintenant être accélérées par les cartes graphiques AMD, que ce soit sur Linux ou Windows.
Mais au fait, c’est quoi Ollama ? Pour les deux du fond qui suivent pas, je vous refais un topo vite fait. Ollama, c’est un outil hyper pratique qui permet de faire tourner des grands modèles de langage open-source directement sur votre machine locale. Genre Mistral, Llama 2 et toute la clique.
Alors, quelles sont les cartes AMD compatibles ?
Pas de panique, je vous ai préparé une petite liste bien détaillée. Dans la famille des Radeon RX, on retrouve les monstres comme les 7900 XTX, 7900 XT, 7800 XT, 6900 XT et compagnie. Pour les pros, la gamme Radeon PRO est aussi de la partie avec les W7900, W6800X Duo, Vega II… Bref, y a du beau monde au rendez-vous. Et si vous êtes un fan des cartes Instinct, pas de jaloux, les MI300X, MI250, MI100 et autres sont aussi supportées.
Ollama promet également que d’autres modèles de cartes graphiques suivront. Alors on croise les doigts et on surveille les annonces comme le lait sur le feu. En attendant, si vous voulez vous lancer dans l’aventure Ollama avec votre carte AMD, c’est simple comme bonjour.
Téléchargez Ollama pour Linux ou Windows, installez le bouzin et hop, vous voilà parés pour faire chauffer votre GPU AMD ! C’est pas beau la vie ? Je vous ai même fait un tutoriel ici !
Allez, je vous laisse, j’ai un rendez-vous urgent avec mon Llama2 uncensored qui me fait de l’œil.
Appel sur Saint-Étienne :
COMMÉMORONS LA COMMUNE DE PARIS !
RENDEZ-VOUS LE 23 MARS, à 14H, PLACE DU PEUPLE
La vague réactionnaire qui a submergé le pays depuis les années 1990 n'en finit pas de s'accentuer, laissant le « peuple de gauche » sans voix. La domination absolue d'une clique de lobbyistes sur les médias nous laisse penser que tout le pays a sombré dans les idées réactionnaires, anti-Lumières et anti-émancipation. La manipulation de l'Histoire est une vieille technique des puissants pour tenter de transformer le présent à leur image. Les politiques actuelles et passées pavent inévitablement la voie au fascisme et à la guerre. Nous ne pouvons qu'être inquiets des accents guerriers du « premier des citoyens » et de ses sbires, alors que les tensions entre puissances nucléaires vont croissantes.
La crise économique, l'appauvrissement, la marche vers la guerre, les politiques réactionnaires et racistes méritent une réponse claire de tout ce que ce pays compte de démocrates, de progressistes, d'humanistes, de syndicalistes, d'associatifs, de militants, tous celles et ceux qui pensent que l'émancipation du genre humain n'est pas une vieillerie du XXe siècle, mais le devenir du XXIe.
L'histoire du mouvement ouvrier et populaire est parsemée de hauts faits d'armes. Tout notre système social, nos libertés démocratiques, sont le résultat des luttes du passé. Le devenir du pays n'est que le fruit des luttes d'aujourd'hui et de demain. Le seul garant des droits politiques et sociaux est le peuple.
Nous, citoyens, militants de gauche, syndicalistes, progressistes, humanistes, nous pensons que nous avons besoin de repères historiques, de jalons pour nous inscrire dans un processus bien plus long que les tweets éphémères des politiques actuels. Nous pourrions citer la Grande Révolution française, les luttes pour la République et juin 1848, le Front populaire et la Résistance, mais de toutes ces dates une particulièrement fait office de marque indélébile, atemporelle, car son sceau est marqué de celui de l'éternité, nous voulons parler de l'Épopée de la Commune !
Elle fut la première république des travailleurs du pays et du monde, elle abolit l'armée, sépara l'État et l'Église, donna l'éducation pour tous, des droits nouveaux à la classe ouvrière, et elle sauva l'honneur du pays vendu aux Prussiens par les Versaillais. L'émancipation politique des femmes fut l'œuvre de la Commune. La Démocratie réelle était mise en place, avec une révocabilité des élus à tous les niveaux et une consultation directe du peuple. La Commune fut profondément internationaliste, le citoyen français était celui qui se retrouvait dans les idéaux universels portés par la Commune.
Le gouvernement actuel est de la même trempe que ces Versaillais : républicain et démocrate dans la forme, ultra-réactionnaire dans le fond. Continuant le long travail de destruction du bien public (entreprises publiques, système social, éducation, retraites, santé, etc.) il veut remettre plus que jamais en cause les conquis de la Résistance.
Commémorer la Commune, c'est commémorer l'irrécupérable, l'événement qui fit trembler tous les puissants d'Europe, qui raisonna dans le monde comme une nouvelle ère, celle de la République Universelle des Travailleurs, celle de l'émancipation du genre humain, celle du pain et de la paix.
La Commune n'est pas une idée morte, elle est un futur à reconquérir, un idéal en expansion dont nous devons toutes et tous nous saisir, aujourd'hui, comme l'antithèse de cette République qui souille ses principes fondamentaux.
VIVE LA COMMUNE !
RENDEZ-VOUS PLACE DU PEUPLE, LE 23/03, A 14h !
Les Amis de la Commune 1871 (Saint-Étienne)
Mail : lesamisdelacommune42 chez proton.me
Sous pression et dans l'incertitude après les intrusions policières en juin puis en septembre, après la lutte pour le retour de l'élec quand il faisait 0°, on est encore plus déter.es !
Nous appelons à partir du 30 mars à résister en occupant le lieu !
L'ECG et son Annexe, c'est quoi ?
L'ECG c'est un lieu de vie, de solidarité et d'organisation politique. 1000 m2 au cœur de la Guillotière, quartier historique de l'immigration du centre-ville de Lyon, en pleine gentrification. Comme dans de nombreuses métropoles, le centre-ville de Lyon connait une très forte pression immobilière. Les investissements des promoteurs immobiliers et des pouvoirs publics entrainent une hausse des loyers et des prix au m2 faisant du centre-ville un espace dédié aux plus riches et aux touristes (multiplication des Airbnb, locations saisonnières).
Le quartier de la Guillotière est un des quartiers historiques de populations exilées à Lyon, et cela depuis des siècles. Ce mélange de cultures et de manières de faire a façonné ce qui fait de ce quartier un endroit riche en rencontres, en débrouille, en solidarités.
Dans ce contexte, l'ECG et son Annexe ont tenu à être des lieux d'auto-organisation pour le quartier. Nous y avons organisé des activités gratuites, à prix libre, et ouvertes à toustes : une distribution alimentaire autogérée, un marché rouge, des cours de français, des séances de sports, une permanence droit d'asile, une chorale féministe militante autogérée, des permanences de La Guillotière n'est pas à vendre, une permanence de soin, des cours de danse et des cours d'informatique, etc.
À toutes ces activités, il faut ajouter des soirées de soutien à des collectifs ou des victimes de la répression policière, des concerts, des présentations de livres, des couscous de soutien, des tables rondes, des fêtes, des cantines... Ces évènements sont nés de la volonté d'habitant·es du quartier de voir se mettre en place ce dont iels avaient envie.
Enfin l'ECG et l'Annexe sont aussi un lieu de vie pour une quarantaine de personnes exilé·es. Ces bâtiments ont permis à ces collectifs d'habitant·es de s'entraider, de faire vivre les solidarités du quartier, et d'aller de l'avant alors que les politiques sont de plus en plus répressives à leur égard : pas de création de places d'hébergement, pas de prise en charge des personnes en demande d'asile, refus de leur régularisation, surprésence policière...
Nous espérions que ce lieu puisse inspirer un monde plus solidaire. Cet espoir vit toujours. Appel à une semaine de résistance et au-delà !
Venir défendre l'ECG aujourd'hui ce n'est pas seulement venir défendre cette histoire, c'est venir défendre une manière de faire la ville.
Une manière où l'on attend pas l'autorisation des pouvoirs qui nous oppressent, une manière de venir déranger les plans bien trop propres, bien trop aseptisés prévus par les urbanistes et compagnie.
Venir défendre l'ECG c'est venir défendre l'autogestion de nos quartiers : la ville aux habitant·es !
Pour y arriver, nous vous proposons de nous rejoindre à partir du 30 mars 2024 : que ce texte vous touche, que vous fassiez parti des milles et un groupes qui sont passés par là (Comité de Lutte Lyon contre la réforme des retraites, Zapatistes, Grévistes de Perrache, collectifs Anti-CRA, Squatteur·euses, Soulèvements de la Terre, etc.) ou pour soutenir l'autogestion dans les grandes métropoles : bienvenu·es !
Invitation à résister, à déborder, qu'est ce qu'on imagine ?
On serait trop content·es que vous vous empariez de l'ECG, que vous veniez organiser des événements qui vous font envie ou simplement passer du temps dans le lieu. L'agenda de la semaine est dèja bien rempli, mais toutes les propositions sont encore les bienvenues. Ce lieu est imprévisible. Il est politique.
On peut se voir, se croiser, se rencontrer, se parler, cuisiner, partager des repas, faire du lien entre nos vécus, décider ensemble de s'organiser, lutter, danser, chanter, se battre, imaginer nos futurs, peindre, dessiner, zoner, se reposer, bricoler, faire des barricades, s'engueuler, se réconcilier ...
Déjà au programme :
Samedi 30 mars aprèm : grande manif déter' pour le droit au logement, portée par différents collectifs (DAL69, ECG/Annexe, FAME, intersquat et bien d'autres) et en présence d'un grand rassemblement de fanfares à manif ! Horaires et lieu précis à venir.
Toujours le samedi 30 mais le soir : soirée festive au 27 rue Salomon Reinach, Lyon 7. Avec la chorale des Branl'heureuxes, des DJ et plein de surprises.
dimanche 31 mars : boxe avec l'Amicale du Combat Libre, projection du film « Ni Dieu ni maître 3 » en présence de Tancrède Ramonet
Lundi 1er avril : grande AG des luttes pour le droit au logement
Mercredi 3 avril : soirée anti-CRA avec cantine en soutien aux copaines interpellé.es
Jeudi 4 avril : présentation du livre « La Vie rêvée de Ste-Tapiole », par son auteur, avec le collectif Mémoires Minoritaires
Et tout un tas de cantines, de temps partagés etc etc. Le détail du programme sera partagé, mais surtout à co-construire !
Le lieu pourra accueillir et loger celleux qui le souhaitent (en dortoir) !
En collectifs, seul.e ou avec des potes, on vous invite à investir le lieu en venant résister avec nous !
Hésitez pas à envoyer un mail si vous avez des idées ou que vous voulez dormir sur place : semainedufeu chez proton.me
Un temps d'accueil est prévu tous les matins de 7h à 10h à partir du 1 avril !
Une infoline sur telegram sera également disponible pour appeler à rassemblement en cas d'intervention des keufs : t.me/ECGRESISTANCE
Pendant un mois, le Sénégal s'est retrouvé plongé dans le noir. Le 3 février, Macky Sall annonce qu'il annule l'élection présidentielle prévue trois semaines plus tard. Aveu de faiblesse du président après de nombreuses tentatives d'éliminer les candidats de l'opposition à sa succession. Aussitôt, le peuple sénégalais se mobilise de multiples manières ; une fois encore, l'on pourrait dire, tant les soulèvements ont été nombreux ces dernières années. Focus cette semaine sur ces témoignages répétés d'une vague de fond qui gagne au Sénégal comme en Afrique de l'Ouest pour la souveraineté et la décolonisation véritable.
Avec Ousmane Diallo, chercheur à Amnesty International pour le Sénégal et le Sahel, Florian Bobin, étudiant chercheur en histoire à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar et Clair Rivière, journaliste indépendant qui écrit notamment pour Afrique XXI, Le Soir et la radio belge.
Joie BM Granollers Faruk Yusuf (Fraikin BM Granollers)
Le jeune et talentueux Faruk Yusuf, quitte Granollers ou il était prêté depuis 2 saisons par Kielce, pour Limoges. L’arrière droit Nigériens, reconnu pour ses qualités physiques et sa finition va découvrir le championnat de France sous les ordres d’Alberto Entrerrios, il va être à surveiller de près la saison prochaine. La saison dernière en plus d’aller, avec son équipe, au Final 4 de l’European league, il a été nommé parmi les meilleurs joueurs du monde à son poste au coté de Dika Mem, Alex Dujshebaev ou MathiasGidsel.
Faruk Yusuf se dit très honoré de rejoindre Limoges : “C’est une grande joie, je suis fier de rejoindre une belle équipe du championnat français. Je vais découvrir la Liqui Moly StarLigue qui est l’un des meilleurs championnats au Monde, avec beaucoup de bonnes équipes. »
Albertro Entrerrios, lui, ne cache pas sa joie a propos de sa nouvelle recrue : « Il est puissant physiquement, capable de gagner des duels, très complet, c’est aussi un bon défenseur. Il va nous apporter beaucoup de choses dans les différents compartiments du jeu. C’est un profil similaire à celui de Turchenko, un joueur de caractère, avec de la grinta.”
Les départs continuent à Chambéry, cette fois-ci c’est leur gardien Filip Ivic. Il quitte la Savoie pour rejoindre Bitola et ce pour 2 saisons. Le gardien croate, auteur d’une bonne saison avec la team chambé. va découvrir à 31 ans un nouveau championnat en Macédoine du Nord, après être passé par Zagreb, Kielce, Celje, Gummersbach et enfin Chambéry.
Avec Pelister, Filip Ivic va pouvoir gagner des titres et jouer les coupes d’Europe. Il sera accompagné de Nikola Mitrevski, le capitaine de la sélection macédonienne, qui fait son retour au club.
"Outreau : Un cauchemar français" sort ce 15 mars sur Netflix. Une mini-série en quatre épisodes de 45 minutes chacun, axée sur l'angle de la "tragédie judiciaire". Avait-on réellement besoin d'une œuvre de plus pour accentuer l'idée de l'"erreur judiciaire" et du mensonge des victimes ? Ne faudrait-il pas plutôt s'intéresser à ce que deviennent les douze enfants reconnus victimes et ceux dont les dossiers ont été classés sans suite ?